mercredi 26 novembre 2014

Pour qui se prend donc ce gouverneur, qui classe les citoyens turcs en fonction de leurs origines et qui a en outre l'impudence de léser leur droit de culte ?

Taraf - Turquie
La Turquie doit sanctionner l'antisémitisme
Le gouverneur de la ville d'Edirne, en Thrace turque, a menacé vendredi dernier de transformer la synagogue de la ville en musée, et non de préserver son rôle de lieu de culte, une fois les travaux de rénovation achevés. Une mesure qu'il justifie par "la haine" que lui inspire l'intervention d'Israël contre la mosquée d'Al-Aqsa à Jérusalem. Des propos impardonnables, s'indigne le quotidien libéral Taraf : "Le gouverneur d'Edirne, Dursun Şahin, devrait être limogé immédiatement. … Le gouvernement doit signaler clairement qu'il ne cautionne pas cet acte. … Pour qui se prend donc ce gouverneur, qui classe les citoyens turcs en fonction de leurs origines et qui a en outre l'impudence de léser leur droit de culte ? Si un quelconque Etat chrétien empêchait à ses citoyens musulmans l'accès à une mosquée en raison d'un sentiment de colère vis-à-vis des terroristes de l'EI ou d'Al-Qaida, quelle aurait donc été notre réaction ?" (26.11.2014)

lundi 24 novembre 2014

Bûche pralinée - Noël

Un repas de Noël se fini traditionnellement par une bûche. Quoi de mieux que la faire soi même et venir la poser sur la table en disant "Voici ma bûche" le sourire aux lèvres. Je viens vous donner ma recette pour une touche sucrée qui fera sensation !


 

Pour la crème pralinée :
  • 10 cL de crème légère semi-liquide
  • 200-220g de chocolat praliné
Faire fondre le chocolat praliné au bain-marie en faisant attention de ne pas le cuire ni le faire accrocher. Lorsqu'il est fondu ajouter la crème et mélanger. Maintenir au chaud en faisant toujours attention de ne pas le faire cuire et remuer régulièrement.

Pour la génoise :
  • 140g de sucre
  • 4 œufs
  • 140g de farine
Préchauffer le four à thermostat 6 (180°C).
Dans un saladier, battre vivement au batteur électrique les œufs entier avec le sucre jusqu'à ce que le mélange triple de volume et soit mousseux.
Tamiser la farine et l'incorporer délicatement, à la spatule, au mélange oeufs-sucre. Mélanger délicatement afin que la préparation reste aérée.
Verser la pâte sur la plaque à génoise (en silicone pour ma part) puis l'étaler avec une spatule. La pâte doit recouvrir entièrement la plaque sans dépasser les bords.
Enfourner et laisser cuire jusqu'à légère coloration (environ au bout de 5 minutes). Attention ne pas laisser trop cuire la génoise car elle risque de durcir et d'être difficile à rouler.
La sortir et la démouler sur un torchon humide. La recouvrir de la crème pralinée et rouler la génoise doucement en faisant attention de ne pas la casser.
La réserver au froid, au moment de servir procéder à la décoration.


Source : Letiblog54

 

 

mercredi 19 novembre 2014

Tour de vis fiscal pour les chômeurs et pensionnés.

  •  Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt (N-VA), a défendu sa note d'orientation politique ces mardi et mercredi devant la commission des Finances de la Chambre.
  • Tour de vis fiscal pour les chômeurs et pensionnés.
  •  "Les dépenses fiscales non liées au travail ne seront pas indexées", lit-on à la dernière ligne de la note d'orientation du ministre des Finances. A priori, le gel vaut pour toute la législature et concerne les réductions d'impôt pour revenus de remplacement (pensions, chômage, invalidité, soit 1,6 million de personnes), mais aussi l'exonération des dépôts d'épargne ou les versements pour l'épargne-pension. Cette mesure ferait perdre à terme 120 euros/an à un pensionné ou un chômeur et jusqu'à 153 euros pour un invalide, selon les calculs d'Ecolo. "C'est injuste socialement et un non-sens économique, dénonce Georges Gilkinet. Les revenus supplémentaires de ces personnes ne sont en effet pas épargnés mais directement consommés."
  • Source : Trends.be

lundi 17 novembre 2014

Bart ou le vol du coucou 17/11/2014 à 10:24 - Mis à jour à 10:50 Source: Le Vif

Bart ou le vol du coucou

 Honni soit qui mal y pense mais ce Royaume danse sur un volcan. Il faudrait en tout cas être aveugle, sourd et complètement indifférent à la chose publique pour ne pas comprendre qu'en quarante jours à peine, la N-VA de Bart De Wever (1) a déjà réussi à mettre en oeuvre une tactique redoutable héritée de... Lénine et de Trotsky.

Baptisée "entrisme", la stratégie consiste tout simplement à noyauter jusqu'au trognon un groupe concurrent pour le soumettre dans un premier temps ; l'amener à l'anéantissement dans un second.
En quelques semaines à peine, les populistes flamands ont pris le contrôle du gouvernement central
Très clairement, en quelques semaines à peine, les populistes flamands, usant de cette technique du coucou, ont pris le contrôle du gouvernement central. Tenant de la sorte le pays détesté, ils engagent (avec l'assentiment idéologique du reste de la coalition qui croit peser sur la décision et être en mesure de stopper les appétits séparatistes de son boulimique partenaire) une série de réformes dont on voit bien qu'elles ne seront à terme profitables qu'à leurs futurs intérêts "nationaux". Cela accompli - et pour autant que la majorité de leur "peuple" les soutiendra... -, ils créeront alors la rupture et l'explosion finale. Ce n'est peut-être pas écrit dans le ciel. Mais ce l'est à tout le moins dans leur programme. Et chacun aura l'honnêteté de reconnaître qu'il était au moins prévenu.
Donc, en fait d'entrisme, celui de la N-VA est d'abord fiscal et mercantile. Formellement - cette bonne blague ! -- point d'institutionnel au menu du gouvernement Michel. Car avant de réussir à justifier par l'absurde que la seule issue est un Etat flamand confédéré au pire, indépendant au mieux, De Wever et sa garde rapprochée entendent nettoyer les "écuries". Comment ? En repoussant vers l'assistance publique, par des lois quasi victoriennes , les "nuisibles", les "profiteurs", les "junkies" (essentiellement wallons et bruxellois) et les "parasites" de toutes couleurs de peau qui "grèvent" le vieil Etat providence. En vendant ensuite les derniers bijoux de famille (Proximus, SNCB....). En renforçant enfin les privilèges non pas de la classe moyenne dont une partie est bel et bien au bord de l'asphyxie après cinq ans de crise, mais de l'aristocratie économique, ces ultra-libéraux majoritairement (doux oeuphémisme...) flamands qui ont littéralement porté la N-VA au pouvoir.
Sauts d'index, défiscalisation, mise sur la touche des syndicats, révision des normes salariales... tout fait déjà et fera encore farine à l'impitoyable moulin de la N-VA pourvu que le "pays en sursit" tourne. Et que, dès lors, les échanges commerciaux avec les futurs voisins de l'Etat flamand, soient florissants. Lequel n'aurait plus à "jeter par les fenêtres" son bel argent en venant en aide, solidairement, aux assistés, aux fainéants et aux immigrés de l'autre Communauté.
Et tant mieux si, le succès aidant, la N-VA peut contribuer à renverser la vapeur politique de ce côté-ci de la frontière (jusqu'à présent linguistique) et amener la droite francophone à réaliser un score à tout le moins égal à celui du PS. Son meilleur ennemi, son meilleur agent électoral.
On n'ose croire que le MR est dupe de ces manoeuvres cousues de fil bleu. Ou se croit en mesure d'arrêter la mécanique bien huilée des nationalistes du Nord. On sait que dans la coulisse du parti libéral, certains ténors ne sont pas dupes. Mais il est décidément fascinant de constater comment un parti qui se dit attaché à la Belgique fédérale fait en réalité le jeu du dépeceur déclaré de ce Royaume, au prétexte de partager ses convictions socio-économiques. Et pendant ce temps là, les maîtres d'hier, repliés sur leur Régions, se refont à toute vitesse une virginité. Ils hurlent, mobilisent mais, pris à la gorge, font tranquillement le ménage dans les compétences "inutiles": enseignement, culture et environnement ; sans que personne ou presque n'élève la voix. Ah ! c'est qu'il ne faudrait pas se tromper d'ennemi...
Dans cette situation explosive, la question n'est donc pas comme on le répète ad libitum ces derniers jours "combien de temps la majorité suédoise va-t-elle tenir" ?". Mais : dans combien de temps le "chaudron belge", pour reprendre le titre épatant d'un petit bouquin paru il y a une trentaine d'années (2), va exploser ? A tous les étages.
(1) Fraichement réélu pour un 4è mandat qui en fait une sorte de président à vie au même titre que... Di Rupo au PS, le parallèle est assez troublant.
(2) Charles Bricman, "Le chaudron des Belges", Editions Jacques Antoine.

Le divorce entre Merkel et Poutine

Le divorce entre Merkel et Poutine
La chancelière allemande Angela Merkel a vivement critiqué le président russe dans un discours de politique extérieure prononcé à Sydney, dans lequel elle a dénoncé le risque d'expansionnisme russe. Le sommet du G20 en Australie a marqué la rupture entre la Russie et l'Occident, mais aussi et surtout entre Poutine et Merkel, analyse le quotidien libéral Eesti Päevaleht : "Un accueil froid est réservé à tout chef d'Etat se rendant à un sommet escorté de quatre navires de guerre. Il est étonnant que la réaction à sa politique militariste ait été aussi modérée ! Mais même Angela Merkel, qui avait pour ainsi dire une 'relation' avec Poutine ces dernières années, a dû se rendre à l'évidence que 'c'en était trop'. Elle avait atteint les limites de sa (grande) patience. Le résultat : un divorce définitif d'avec la Russie. … Jusqu'ici idéaliste et naïf dans les relations avec Moscou, l'Occident semble à présent s'être dessillé les yeux." (17.11.2014) 

Source : Eesti Päevaleht - Estonie

dimanche 16 novembre 2014