INTERNATIONAL La loi allemande leur permet de récupérer la citoyenneté dont furent dépouillés leurs parents. Au milieu des demandes de passeport enregistrées depuis l’annonce du Brexit, l’ambassade d’Allemagne a reçu des demandes officielles bien particulières : une centaine de juifs britanniques ont entamé le processus de récupération de leur citoyenneté allemande. Selon l’article 116 de la loi fondamentale allemande, en effet, les descendants de toute personne ayant perdu la citoyenneté allemande entre le 30 janvier 1933 et le 8 mai 1945 pour "des motifs politiques, raciaux ou religieux" sont autorisés à la recouvrer. L’Allemagne a réfléchi à son passé "L’Allemagne d’aujourd’hui et celle des années 30-40 n’ont évidemment rien à voir", rappelle Michael Neuman, le président de l’association britannique des juifs réfugiés. "Moi-même, je suis petit-fils de réfugiés, donc je n’ai pas la même difficulté émotionnelle ou personnelle vis-à-vis de cette question. Il faut regarder ce phénomène comme la réponse à une question pratique : des gens veulent garder une ouverture pour l’avenir de leurs enfants en leur donnant le moyen d’accéder à l’UE." Le responsable indique d’ailleurs que son association a reçu des conseils en la matière de la part de l’ambassade d’Allemagne. Pour la Londonienne Shira Goldman, 36 ans, ces requêtes ne devraient pas être perçues comme exceptionnelles. "L’Allemagne est perçue comme une force unificatrice en Europe, qui a, en plus, beaucoup fait en faveur des droits de l’homme depuis soixante ans", estime-t-elle. "L’histoire n’a pas été oubliée mais, dans notre esprit, la culture allemande n’est pas égale à nazisme. Leur questionnement sur leur racisme et leur passé est bien plus avancé que dans les autres pays d’Europe. Cela s’en ressent sur le niveau de leur antisémitisme, qui a quasiment disparu alors qu’il demeure ouvertement très présent chez leurs voisins français, polonais et autrichiens par exemple." Pas pour y vivre La jeune femme estime ainsi qu’"aller vivre en Allemagne ne poserait donc pas de problème fondamental, même si, concrètement, il est peu probable que les demandeurs s’y installent un jour. Ils ne demandent pas un passeport allemand mais un passeport européen. L’idée est de protéger son avenir en se donnant la possibilité d’aller vivre ailleurs au cas où la situation tournerait mal au Royaume-Uni". Le passé et ses diasporas restent ancrés dans l’esprit de chacun.Tristan de Bourbon, à Londres
Je souhaite garder une trace et partager des articles, des idées qui m'intéressent. Cela va de la philo à la spiritualité en passant par le socio-politico-économique, l'environnement, le bien-être, la santé ... avec parfois une pointe d'ésotérisme.
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lundi 17 octobre 2016
mardi 14 juillet 2015
Qui de l'UE ou de la Grèce a vendu son âme ?
Dnevnik - Slovénie
Qui de l'UE ou de la Grèce a vendu son âme ?
Ces derniers jours, il est difficile de dire qui est Faust et qui est Méphisto dans le drame
grecque, commente le quotidien de centre-gauche Dnevnik : "La question qui se pose n'est pas
'A quel prix a-t-on vendu son âme ?' mais 'Qui a vendu son âme ?' La zone euro qui, aux
côtés de la BCE et du FMI, a trahi
la confiance dans les règles en vigueur pour préserver les apparences quant à la vitalité du
projet européen ? La Grèce, qui traite avec des criminels pour marchander
une injection de capitaux bien que la population s'y soit opposée par référendum ? Ou le
diable prend-il la forme du capital, qui reprend d'une main deux
fois plus que ce qu'il a donné de l'autre ? Les réformes imposées sont-elles la
tentative politique de supplanter
l'Etat providence par le néolibéralisme au sein de l'UE ?" (14.07.2015)
» article intégral (lien externe, slovène)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Europe
mercredi 8 juillet 2015
jeudi 28 mai 2015
mardi 24 mars 2015
Efforts de réconciliation entre Merkel et Tsipras
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras et la chancelière allemande Angela Merkel ont tenu des
propos conciliants lundi à Berlin. Ces dernières semaines, les médias et les politiques des deux
pays s'étaient livrés à une véritable surenchère d'attaques mutuelles. Tsipras a enfin compris
qu'il avait besoin de la chancelière, se réjouissent certains commentateurs. D'autres soulignent
que l'opération de com' de la Grèce ne sauvera pas le pays de la faillite.
Dagens Nyheter - Suède
Tsipras doit éviter un GrexitAprès sa visite à Berlin, Tsipras devra prouver qu'il entend vraiment changer quelque chose en Grèce s'il veut écarter la menace d'un Grexit, prévient le quotidien Dagens Nyheter : "L'euro peut supporter une sortie de la Grèce de la zone euro. Des murs coupe-feu ont été érigés et les créanciers privés ont globalement disparu des radars. … Sur le plan politique cependant, un Grexit constituerait un véritable revers pour l'Europe. Même si aucun autre pays ne subirait le même sort que la Grèce, cela montrerait qu'une sortie de la zone euro est possible. De nombreux Grecs se sentiraient trompés et le pays risquerait d'adopter une autre orientation, en se tournant par exemple vers la Russie. … Tsipras n'est pas le seul à devoir tenir compte de ses électeurs, c'est aussi le cas de Merkel. D'après les sondages, une majorité de Grecs veulent préserver l'euro. Une majorité d'Allemands, en revanche, sont désormais opposés au maintien de la Grèce dans l'Union monétaire. Si Tsipras et Syriza s'obstinent à suivre la même politique, ils mèneront leur pays au Grexit." (24.03.2015)
source : eurotopics
mercredi 18 mars 2015
lundi 2 février 2015
mercredi 7 janvier 2015
mercredi 26 novembre 2014
Pour qui se prend donc ce gouverneur, qui classe les citoyens turcs en fonction de leurs origines et qui a en outre l'impudence de léser leur droit de culte ?
Taraf - Turquie
La Turquie doit sanctionner l'antisémitisme
Le gouverneur de la ville d'Edirne, en Thrace turque, a menacé vendredi dernier de transformer la synagogue de la ville en musée, et non de préserver son rôle de lieu de culte, une fois les travaux de rénovation achevés. Une mesure qu'il justifie par "la haine" que lui inspire l'intervention d'Israël contre la mosquée d'Al-Aqsa à Jérusalem. Des propos impardonnables, s'indigne le quotidien libéral Taraf : "Le gouverneur d'Edirne, Dursun Şahin, devrait être limogé immédiatement. … Le gouvernement doit signaler clairement qu'il ne cautionne pas cet acte. … Pour qui se prend donc ce gouverneur, qui classe les citoyens turcs en fonction de leurs origines et qui a en outre l'impudence de léser leur droit de culte ? Si un quelconque Etat chrétien empêchait à ses citoyens musulmans l'accès à une mosquée en raison d'un sentiment de colère vis-à-vis des terroristes de l'EI ou d'Al-Qaida, quelle aurait donc été notre réaction ?" (26.11.2014)
La Turquie doit sanctionner l'antisémitisme
Le gouverneur de la ville d'Edirne, en Thrace turque, a menacé vendredi dernier de transformer la synagogue de la ville en musée, et non de préserver son rôle de lieu de culte, une fois les travaux de rénovation achevés. Une mesure qu'il justifie par "la haine" que lui inspire l'intervention d'Israël contre la mosquée d'Al-Aqsa à Jérusalem. Des propos impardonnables, s'indigne le quotidien libéral Taraf : "Le gouverneur d'Edirne, Dursun Şahin, devrait être limogé immédiatement. … Le gouvernement doit signaler clairement qu'il ne cautionne pas cet acte. … Pour qui se prend donc ce gouverneur, qui classe les citoyens turcs en fonction de leurs origines et qui a en outre l'impudence de léser leur droit de culte ? Si un quelconque Etat chrétien empêchait à ses citoyens musulmans l'accès à une mosquée en raison d'un sentiment de colère vis-à-vis des terroristes de l'EI ou d'Al-Qaida, quelle aurait donc été notre réaction ?" (26.11.2014)
lundi 17 novembre 2014
Le divorce entre Merkel et Poutine
Le divorce entre Merkel et Poutine
La chancelière allemande Angela Merkel a vivement critiqué le président russe dans un discours de politique extérieure prononcé à Sydney, dans lequel elle a dénoncé le risque d'expansionnisme russe. Le sommet du G20 en Australie a marqué la rupture entre la Russie et l'Occident, mais aussi et surtout entre Poutine et Merkel, analyse le quotidien libéral Eesti Päevaleht : "Un accueil froid est réservé à tout chef d'Etat se rendant à un sommet escorté de quatre navires de guerre. Il est étonnant que la réaction à sa politique militariste ait été aussi modérée ! Mais même Angela Merkel, qui avait pour ainsi dire une 'relation' avec Poutine ces dernières années, a dû se rendre à l'évidence que 'c'en était trop'. Elle avait atteint les limites de sa (grande) patience. Le résultat : un divorce définitif d'avec la Russie. … Jusqu'ici idéaliste et naïf dans les relations avec Moscou, l'Occident semble à présent s'être dessillé les yeux." (17.11.2014)
Source : Eesti Päevaleht - Estonie
La chancelière allemande Angela Merkel a vivement critiqué le président russe dans un discours de politique extérieure prononcé à Sydney, dans lequel elle a dénoncé le risque d'expansionnisme russe. Le sommet du G20 en Australie a marqué la rupture entre la Russie et l'Occident, mais aussi et surtout entre Poutine et Merkel, analyse le quotidien libéral Eesti Päevaleht : "Un accueil froid est réservé à tout chef d'Etat se rendant à un sommet escorté de quatre navires de guerre. Il est étonnant que la réaction à sa politique militariste ait été aussi modérée ! Mais même Angela Merkel, qui avait pour ainsi dire une 'relation' avec Poutine ces dernières années, a dû se rendre à l'évidence que 'c'en était trop'. Elle avait atteint les limites de sa (grande) patience. Le résultat : un divorce définitif d'avec la Russie. … Jusqu'ici idéaliste et naïf dans les relations avec Moscou, l'Occident semble à présent s'être dessillé les yeux." (17.11.2014)
Source : Eesti Päevaleht - Estonie
mardi 23 septembre 2014
Revue de presse européenne du 23/09/2014
Frappes américaines contre l'EI en Syrie
Les Etats-Unis ont commencé lundi soir à bombarder des positions de l'EI dans le nord de la Syrie. Selon les médias américains, cinq Etats arabes participent à ces frappes. La communauté internationale intervient enfin en Syrie, se réjouissent certains commentateurs. Pour d'autres, si l'on veut lutter efficacement contre l'EI, il faut promouvoir la tolérance religieuse et accueillir davantage de réfugiés.
El País - Espagne
Quand Sarkozy se la joue à la Berlusconi
Le retour annoncé de Nicolas Sarkozy rappelle les pirouettes opportunistes de l'ex-Premier ministre italien Silvio Berlusconi, écrit le quotidien de centre-gauche El Paìs : "En France mais aussi dans le reste de l'Europe, on est inquiet face à la popularité de l'extrême droite dans les sondages. Or le retour de Sarkozy en politique ressemble fort à une fuite en avant. … L'ex-président est impliqué dans toute une série de procès pour de nombreux délits présumés. Du trafic d'influence au financement illicite de son parti, sans oublier le reproche qui lui est fait d'avoir fait appel à l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi pour financer sa première campagne présidentielle, en 2007. Ni la mise en scène de Sarkozy quand il se pose en sauveur de la nation, ni les circonstances juridiques de son retour ne sont particulièrement originales. Ce n'est qu'un remake du scénario de Berlusconi." (23.09.2014)
Die Presse - Autriche
L'Allemagne n'a pas à critiquer la France
A l'occasion de la visite du Premier ministre français Manuel Valls lundi à Berlin, plusieurs politiques de la CDU ont vertement tancé la France pour sa politique budgétaire. La chancelière Angela Merkel, pour sa part, a fait preuve de plus de retenue. Et pour cause, écrit le quotidien libéral-conservateur Die Presse : "A une époque où Berlin n'a jamais autant eu confiance en elle, il est bon de rappeler que quelques années après la réunification, la politique économique allemande était jugée problématique. Il convient aussi de rappeler qui, après la guerre, a tendu la main au perdant pour construire l'Union européenne. Ce fut la France. L'Allemagne et la France ont toujours été des pôles opposés qui, jusqu'à il y a quelques années, étaient les garants d'un développement équilibré de l'UE. Il est vrai qu'elles en ont toujours été les premiers bénéficiaires. Paris doit parvenir à juguler ses problèmes, ce qui est une fin en soi, mais aussi pour sauvegarder la crédibilité de l'avenir européen. Et l'Allemagne serait bien inspirée de se montrer plus avenante que péremptoire envers son partenaire." (23.09.2014)
La Repubblica - Italie
L'UE est devenue une dictature, par Luciano Gallino
L'UE est devenue une dictature qui impose des réformes absurdes à ses Etats membres, déplore le sociologue Luciano Gallino dans le quotidien de centre-gauche La Repubblica, compte tenu du projet du gouvernement italien d'assouplir la protection contre le licenciement : "Quelques dizaines de personnes décident du nombre de compétences que nous pourrons conserver. Six ou sept des 30 commissaires européens, les membres du Conseil européen (une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement), les membres du conseil des gouverneurs de la BCE, les responsables du FMI. L'UE a manifestement cessé d'être une démocratie et ressemble de plus en plus à une dictature. … Mais contrairement à ce que prétendent les institutions européennes, la neutralisation du pouvoir des Etats membres n'est pas liée à la nécessité de combattre la crise financière. D'autant plus que les super-bureaucrates de la Commission européenne, de la BCE et du FMI se sont avérés totalement incompétents. … Le véritable objectif n'est pas de lutter contre la crise, comme le montre très clairement la réforme du marché du travail, qui aurait pu être rédigée à Bruxelles. … L'objectif est de soumettre les Etats membres à la 'discipline' des marchés. … Le véritable ennemi des institutions européennes, c'est l'Etat-providence et son fondement - l'essence de la démocratie." (23.09.2014)
» page d'accueil (La Repubblica)
lundi 22 septembre 2014
Revue de presse européenne du 22/09/2014
Revue de presse européenne du 22/09/2014 - EUROTPICS
The Irish Times - Irlande
Les Ecossais déclenchent une révolution en Angleterre
Loin d'être un dossier clos, le référendum sur l'indépendance de l'Ecosse va déclencher un raz-de marée politique en Angleterre, affirme le quotidien de centre-gauche Irish Times : "Tant l'élargissement des compétences octroyées à l'Ecosse que la promesse de maintenir les conditions financières généreuses dont elle bénéficie ont exacerbé un débat sur l'Europe déjà échauffé par l'UKIP. Les questions concernant l'Ecosse et l'avenir du Royaume-Uni au sein de l'UE sont étroitement liées. Si Cameron a remporté le référendum, il est loin d'être tiré d'affaires. Il redoute une réaction violente en Angleterre à tel point que dans son bref discours [sur le résultat du référendum], il a souligné par deux fois que l'accord avec l'Ecosse devait être assorti de réformes en Angleterre, adoptées 'en tandem et selon le même calendrier'. Ce n'est pas un mince défi, quand on se rappelle qu'il a promis de nouvelles lois aux Ecossais dès le printemps. Ceci ne manquera pas de devenir un élément explosif de la campagne électorale de l'année prochaine." (21.09.2014)
Exode massif des Kurdes de Syrie vers la Turquie
D'après les informations de l'ONU, près de 100.000 Kurdes de Syrie se sont réfugiés en Turquie pour échapper aux combats opposant les djihadistes de l'EI aux groupes kurdes. Dans le même temps, 49 otages turcs ont été libérés par l'EI après trois mois de détention. La Turquie n'a donc plus aucune raison de retarder son soutien à la coalition anti-EI, estiment les commentateurs, qui mettent toutefois en garde contre les risques d'une intervention dans les pays voisins.
Super Express - Pologne
Première bévue de la chef du gouvernement polonais
Interrogée par un journaliste quant à l'opportunité de livrer des armes à l'Ukraine, la nouvelle Première ministre polonaise, Ewa Kopacz, a répondu que la Pologne devait agir comme une femme polonaise raisonnable, qui s'occupe d'abord de sa maison et de ses enfants. Ces propos ont provoqué un tollé et Tomasz Walczak, du journal à sensation conservateur Super Express, se montre lui aussi sidéré : "Tout porte à croire qu'elle est loin d'être à la hauteur de ce nouveau rôle. Nous assistons à une Première ministre paralysée qui, au lieu d'ouvrir triomphalement un nouveau chapitre de la politique polonaise, nous a paru déboussolée lors de l'apparition relativement insignifiante que constitue la présentation de son gouvernement. Il est des moments dans la vie où on a honte pour d'autres personnes. C'est exactement ce que j'ai ressenti à l'écoute de son discours. … Après un tel début, on a du mal à s'imaginer que Kopacz réussisse à mener à bien sa mission à la tête du gouvernement." (22.09.2014)
La Stampa - Italie
Abraham B. Yehoshua condamne la colonisation israélienne
Dans le quotidien libéral La Stampa, Abraham B. Yehoshua critique la politique de colonisation israélienne. Le récent projet de l'Etat hébreu de confisquer 400 hectares de terres palestiniennes en Cisjordanie est tout aussi anachronique qu'irresponsable, selon l'écrivain israélien : "L'Ecosse souhaitait acquérir l'indépendance par l'organisation d'un référendum, la Tchécoslovaquie a été divisée en deux Etats indépendants, l'Union soviétique et la Yougoslavie ont été morcelées en différents Etats et groupes ethniques. … Mais les juifs nagent une fois de plus à contre-courant. Ils musèlent les Palestiniens et s'introduisent dans le tissu d'un peuple étranger, contre lequel ils mènent une lutte sanglante depuis plus d'un siècle. L'histoire, la religion, la culture et le développement économique de ce peuple divergent fondamentalement de la réalité d'Israël. Ce peuple est avant tout lié à la grande nation arabe et à l'ensemble du monde musulman, lequel n'a pas encore reconnu la légitimité d'Israël. L'Etat hébreu poursuit une logique absurde qui, en plus d'être en contradiction avec l'avis de la communauté internationale, est aussi rejetée par près de la moitié de sa population." (22.09.2014)
Les neurones de Sarkozy
Invité du JT de France 2, Nicolas Sarkozy a tenté d'agir directement sur le cerveau des Français en y imprimant trois idées : je suis apaisé, j'ai pris de la hauteur et je veux rassembler au-delà des clivages. Mais en sous-texte, l'ex de l'Elysée a surtout essayé d'imposer une idée : en 2017, les Français n'auront qu'un "choix", départager un Sarkozy ayant changé et Marine Le Pen. Un cauchermar à la Patrick Buisson...
http://www.marianne.net/Les-neurones-de-Sarkozy_a241572.htmlLe retour de Sarkozy, c'est maintenant !
Supposé depuis plusieurs mois, ce retour en politique est aujourd'hui
officiel puisque l'ex-Président français l'a annoncé sur son compte
Facebook. Il devrait donc se présenter à la primaire de l'UMP, avant de
se porter candidat à l'élection présidentielle de 2017.
Le retour de Sarkozy, c'est maintenant !
Le retour de Sarkozy, c'est maintenant !
vendredi 5 septembre 2014
La Russie et l'EI défient l'Occident
La Repubblica - Italie
L'Occident est totalement dépassé par la crise ukrainienne et l'expansion des milices terroristes de l'Etat islamique, écrit Ezio Mauro, rédacteur en chef du quotidien de centre-gauche La Repubblica, sur fond de sommet de l'OTAN au Pays de Galles : "Au moment même où deux parties du monde le désignent simultanément comme l'ennemi définitif et l'adversaire éternel, l'Occident dispose-t-il d'un amour-propre et d'une confiance en soi à la hauteur du défi qui lui est lancé ? A-t-il pris conscience que le poignard islamiste est pointé sur sa gorge, et que Poutine est en train d'ériger un mur politique et diplomatique qui freine l'Amérique, délimite l'Europe et bafoue la liberté des peuples à choisir leur propre destin ? … La question dépasse le cadre des décisions militaires. L'OTAN peut-elle fonctionner et jouer un rôle décisif dans les deux crises si l'Occident ne prend pas clairement position sur le plan politique ?" (05.09.2014)
L'Occident est totalement dépassé par la crise ukrainienne et l'expansion des milices terroristes de l'Etat islamique, écrit Ezio Mauro, rédacteur en chef du quotidien de centre-gauche La Repubblica, sur fond de sommet de l'OTAN au Pays de Galles : "Au moment même où deux parties du monde le désignent simultanément comme l'ennemi définitif et l'adversaire éternel, l'Occident dispose-t-il d'un amour-propre et d'une confiance en soi à la hauteur du défi qui lui est lancé ? A-t-il pris conscience que le poignard islamiste est pointé sur sa gorge, et que Poutine est en train d'ériger un mur politique et diplomatique qui freine l'Amérique, délimite l'Europe et bafoue la liberté des peuples à choisir leur propre destin ? … La question dépasse le cadre des décisions militaires. L'OTAN peut-elle fonctionner et jouer un rôle décisif dans les deux crises si l'Occident ne prend pas clairement position sur le plan politique ?" (05.09.2014)
lundi 1 septembre 2014
jeudi 19 juin 2014
Parlement européen : la N-VA rejoint le groupe des Conservateurs et Réformistes
Que la N-VA rallie l'ECR "n'est pas bon pour le projet européen"
La décision de la N-VA d'adhérer au Groupe des Conservateurs et Réformistes (ECR) du Parlement européen, au détriment de l'Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe (ADLE), "n'est pas bonne pour le projet européen", a réagi Guy Verhofstadt, mercredi soir. "Nous tendons la main à tous ceux qui veulent coopérer pour réformer et renforcer l'Union européenne. Pour sortir de la crise, il est urgent de revoir l'union fiscale et économique. Dans cette optique, l'ADLE avait écarté tous les obstacles à l'adhésion éventuelle de la N-VA", a commenté Guy Verhofstadt.Selon lui, "la décision du parti nationaliste, le plus grand du pays, de s'associer à un groupe eurosceptique, si pas anti-Européen, où siègent plusieurs partis d'extrême droite comme les Vrais Finlandais (Ware Finnen) et le Parti populaire danois (Dansk Folkeparti), ou encore l'Alternative pour l'Allemagne (Alternatif für Deutschland), qui rejette l'euro, n'est pas bonne pour le projet européen".
Les nationalistes restent membres de l'Alliance libre européenne
La N-VA reste membre de l'Alliance libre européenne (ALE), le parti
régionaliste européen associé aux Verts au Parlement européen, malgré
son choix de rejoindre le groupe des Conservateurs et Réformistes (ECR).Extrait article Le VIf.be
mardi 3 juin 2014
PIB : merci les maquereaux et les dealers !
PIB : merci les maquereaux et les dealers !
mardi 03 juin 2014 à 12h10
Cela ressemble au bal des hypocrites. A partir de septembre, la
Belgique prendra en compte les chiffres du trafic de drogue et de la
prostitution dans le calcul de ses indicateurs économiques. C’est une
obligation européenne.
© Image Globe
L’Italie a d’ores et déjà annoncé que les revenus estimés de la prostitution et du trafic de drogue seront désormais intégrés dans le calcul de son Produit intérieur brut. La Banque d’Italie a estimé que l’économie criminelle représentait près de 11 % du PIB national. Le Conseil italien pourra à coup sûr mener à bien son plan de relance de 60 milliards d’euros sans voir augmenter le déficit public. Il table sur une croissance dépassant les 1% en 2014.
Idem en Belgique. Le changement interviendra bien en septembre. La Banque nationale (BNB) n’a cependant avancé aucune estimation pour le moment. Mais cela ne devrait pas être sans conséquence.
Pour s’en convaincre, il suffit de voir les chiffres avancés par la CTIF (Cellule de traitement des informations financières) dans ses rapports sur le blanchiment d’argent sale. On devine donc que le PIB belge pourrait grimper de quelques dixièmes de pourcent, même si la prostitution est partiellement déclarée au fisc. Avec une croissance au plancher, ce n’est pas négligeable. On imagine mal le prochain gouvernement cracher sur cette aubaine, surtout à l’heure où la Belgique doit à nouveau corriger le tir budgétaire d’1,85 milliards d’euros.
Le Royaume Uni, lui, s’est plié de bonne grâce à l’obligation européenne, dès la semaine dernière, et a vu son PIB augmenter de 12 milliards d’euros avec l’introduction des chiffres de la drogue et de la prostitution. Les pays de l’Est, qui ont poussé la réforme des comptes européens, se frottent également les mains. Ils auront le plus à y gagner. C’est un peu moins vrai des Etats plus libéraux comme les Pays-Bas où la consommation et la vente de cannabis sont légalisés et donc déjà inclus dans les comptes nationaux.
L’explication de la réforme comptable européenne est très simple. Officiellement, il s’agit de s’aligner sur les normes internationales, essentiellement celles des Etats-Unis qui ont déjà coulé l’économie criminelle dans leurs statistiques officielles. Justification : si les activités illicites comme le trafic de drogue représentent un coût économique important pour les Etats, elles génèrent aussi des richesses. Le dealer de cocaïne qui s’achète une Rolex et s’offre des gueuletons dans des restos étoilés contribue à la croissance.
Hypocrisie ? Certes. Mais les responsables budgétaires européens y voient l’occasion de demander aux pays qui verront leur PIB augmenter d’alimenter davantage les caisses de l’Europe. Merci qui ? Merci les maquereaux et les dealers!
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