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vendredi 9 janvier 2015

Attentat contre Charlie Hebdo - Revue de presse européenne du 08/01/2015


Revue de presse européenne du 08/01/2015

À LA UNE
Linie

Attentat contre Charlie Hebdo
Douze personnes ont été tuées et quatre autres sont entre la vie et la mort après l'attentat terroriste perpétré mercredi contre l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo. Certains commentateurs craignent que cet acte, présumé islamiste, ne ravive la haine contre les musulmans européens. D'autres appellent à préserver un regard critique et satirique sur l'islam.


Dennik N - Slovaquie
Ne pas suivre les chantres de l'islamophobie
L'attentat de Paris pourrait apporter de l'eau au moulin de ceux qui prônent l'islamophobie, redoute le quotidien indépendant Dennik N : "La réaction pourrait être une restriction des libertés et une forme de répression selon le principe de la faute collective. … C'est précisément la façon de procéder des extrémistes, à l'image du populiste tchèque Tomio Okamura et du mouvement allemand PEGIDA, lequel exploite les désillusions et la frustration des Allemands de l'Est pour mieux déguiser ses objectifs fascisants. Or une telle réaction nuit davantage à la société libre que la menace islamiste en soi. … Condamner des individus simplement en raison de leur croyance ou leur nationalité et discriminer ceux qui veulent vivre en harmonie avec les principes de l'Etat de droit démocratique ne fait que favoriser un peu plus les fanatiques musulmans. Cela contribuerait également à transformer la société occidentale en système autoritaire." (08.01.2015)

» article intégral (lien externe, slovaque)
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Tous les textes disponibles de » Peter Morvay

Milliyet - Turquie
Les caricatures offensent les musulmans
Les caricatures de Mahomet telles que les a publiées Charlie Hebdo blessent profondément les musulmans. C'est ce qu'explique le quotidien conservateur Milliyet, après l'attaque terroriste perpétrée contre l'hebdomadaire satirique : "Partout dans le monde déferlent des vagues d'idées reçues au sujet de l'islam, tel un tsunami. Elles touchent des millions de frères et sœurs musulmans. Elles les excluent. C'est pour cette raison qu'ils sont opprimés, qu'ils souffrent, qu'ils doivent vivre dans des circonstances difficiles. ... Si seulement on ne faisait pas de dessins, ni de caricatures du prophète de l'islam et qu'on n'offensait pas les musulmans. Le regard porté par les chrétiens sur leurs prophètes est différent. Ils permettent même à des comédiens d'interpréter Jésus nu sur scène. ... Telle est la notion de liberté dans la chrétienté. Mais est-il juste d'appliquer cette même grille d'analyse à l'islam ? Manifestement non. Car de grandes différences de culture, de mentalité et de religion existent entre les deux." (08.01.2015)


Le Figaro - France
La guerre débarque en France
Avec l'attentat contre la rédaction de Charlie hebdo, la guerre contre le terrorisme s'est déplacée du Proche-Orient et de l'Afrique pour parvenir jusqu'en France, constate le quotidien conservateur Le Figaro, qui appelle à riposter : "Face à la guerre, le premier devoir est de s'unir. … Mais le second devoir est de s'armer. Moralement, d'abord - comment défendre nos valeurs si nous ne sommes pas convaincus de leur prééminente dignité ? Politiquement et juridiquement, ensuite: trop longtemps, au nom d'un humanisme perverti, d'un antiracisme dévoyé, nous avons fait preuve de complaisance envers nos pires ennemis. Ces 'enfants perdus du djihad', ces fanatiques qui se déchaînent sur Internet, mais aussi ces groupes d'influence qui, drapés dans leurs oripeaux 'communautaires', conspirent à ciel ouvert contre notre pays et sa sécurité. Contre ceux-là, nous devons frapper. Sans faiblesse ni pusillanimité. Quand la guerre est là, il faut la gagner." (07.01.2015)

» page d'accueil (Le Figaro)
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Tous les textes disponibles de » Alexis Brézet

De Standaard - Belgique
Après l'attentat, continuer à se moquer
Il faut examiner les motifs de la radicalisation des musulmans, estime le quotidien libéral De Standaard suite à l'attentat à Charlie Hebdo. Abandonner la satire constituerait cependant un signal erroné, selon le journal : "Analysons de manière lucide pourquoi le combat s'est déplacé vers l'Europe ; regardons en face la discrimination, l'exclusion, le sentiment de mépris qui jouent un rôle dans le processus de radicalisation. Si nous ne le faisons pas, nous nous retrouvons également impuissants au moment du prochain attentat. En même temps, nous devons défendre notre liberté par tous les moyens et continuer à nous moquer sans aucune pudeur. Nous moquer de ceux qui tranchent la gorge des autres et les criblent de balles, mais aussi nous moquer de nos propres peurs. En tant qu'Européens, nous n'avons pas de meilleur moyen de réagir à cette soif criminelle que de continuer à rire." (08.01.2015)

» page d'accueil (De Standaard)
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Tous les textes disponibles de » Karel Verhoeven

Corriere della Sera - Italie
Le droit de critiquer l'islam
Lors de l'attentat contre le magazine satirique Charlie Hebdo, les terroristes ont scandé à plusieurs reprises "Allah est grand". L'islam tel qu'il se présente est réellement une menace, analyse le quotidien libéral-conservateur Corriere della Sera : "Le problème est inhérent l'islam. C'est une unité de religion, de culture et d'histoire qui concerne quelque un milliard et demi de personnes et dont l'aspect essentiel réside dans le fait qu'il dicte des règles qui sont en grande partie incompatibles avec celles valables dans la plupart des autres régions du monde. ... Mais ce n'est pas tout. Les règles des autres sont considérées comme des blasphèmes, comme des imprécations contre le tout-puissant qu'il faut expier par la mort. ... Si c'est cet islam dont on parle, nous voulons avoir la possibilité de le critiquer autant que nous le voulons. Et sans risquer notre vie en le faisant. Et ce droit, nous aimerions que plus qu'une poignée de représentants de l'islam nous l'accordent." (08.01.2015)

» page d'accueil (Corriere della Sera)
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Tous les textes disponibles de » Ernesto Galli della Loggia

Kurier - Autriche
Les musulmans européens doivent résister
Suite à l'attentat de Paris, le journal Kurier estime que les musulmans doivent afficher plus de tolérance : "Les musulmans doivent supporter qu'on critique leur religion. Celui qui voit des formes de cabales là où l'on remet en question la volonté pacifique du Coran doit apprendre la culture du débat ouvert. L'été dernier, le politologue musulman Hamed Abdel-Samad avait souligné dans un entretien accordé à Kurier : 'Aucun mouvement modéré n'existe dans la dimension politique de l'islam.' Puis : 'Pour nous musulmans, le facteur déterminant n'est pas la victime, mais l'auteur. Si celui-ci est musulman, nous l'acceptons'. L'Egyptien doit maintenant se cacher. Nous ignorons encore qui sont les assaillants de Paris. Mais tout porte à croire que des musulmans radicaux ont tiré. Même si l'idée d'un califat mondial peut paraître complètement absurde, il existe en Syrie et en Irak, mais aussi ailleurs, des fous qui luttent en sa faveur. Nous devons résister, mais les musulmans qui vivent chez nous aussi." (08.01.2015)

» article intégral (lien externe, allemand)
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Tous les textes disponibles de
» Helmut Brandstätter

dimanche 19 octobre 2014

Evangile : Etre à l’image de Dieu


Evangile : Etre à l’image de Dieu

Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, la maxime est célèbre et elle est souvent employée quand on parle de faire la part des choses, par exemple, entre ce qui relève du religieux et ce qui dépend de la politique…. Mais était-ce vraiment là le propos de Jésus ? 
...
Sur cette pièce de monnaie présentée à Jésus, on voyait l'image de l'empereur. L'argent, comme le pouvoir politique, est une création de l'homme. Il n’est pas en lui-même un mal. Gagné loyalement comme prix d'un travail, car l'ouvrier mérite son salaire (Luc 10,7), et par la suite bien utilisé, l'argent peut devenir instrument de service et de justice. Si nous en usons sans nous laisser dominer ou asservir par lui, l'argent peut nous aider à aimer. Le pouvoir politique et la gestion financière sont de bons serviteurs, mais deviennent de redoutables tyrans, s’ils sont idolâtrés.....
Jésus nous rappelle donc que César n’est pas tout puissant, et qu’il n’est pas Dieu. L’Etat joue certes un rôle important et nous avons à en être des citoyens loyaux et responsables, mais il ne peut avoir le monopole de nos vies. Il n’est pas sacré. Le message est donc clair : César n’est pas Dieu. Mais rendre à Dieu ce qui est à Dieu c’est donc aussi prendre ses responsabilités au service de l’homme et de tous les hommes, c’est aussi se salir les mains dans le combat politique, c’est aussi payer honnêtement ses impôts, car c’est un devoir de justice.
« Si nous voulons être réellement une image de Dieu, nous devons ressembler au Christ, puisqu'il est l'image de la bonté de Dieu », écrivait un docteur de l’Eglise, Laurent de Brindisi. Que la Parole de Dieu, reçue et méditée ensemble, inspire notre prière et notre action. Qu’à l'exemple de Jésus, nous soyons attentifs à ceux qui souffrent de maladie, de solitude, à partager de nos revenus avec les plus pauvres. Soyons artisans de paix et de justice.

mardi 23 septembre 2014

L’ex « premier Etat athée du monde » a reçu le pape

 


CathoBel - Newsletter du 22/09/2014

Ce dimanche, le François s’est rendu à Tirana, capitale de l’.
C’est son premier voyage en Europe en dehors de l’Italie. Un geste fort
pour encourager l’un des pays le plus pauvre d’Europe à se relever des
douloureuses années de dictature stalinienne. 




L’ex « premier Etat athée du monde » a reçu le pape

vendredi 5 septembre 2014

Shimon Peres propose au pape François la création d'une "ONU des religions"

CITÉ DU VATICAN (VATICAN)
L'ancien président israélien Shimon Peres, reçu jeudi au Vatican en audience privée par le pape François, a déclaré lui avoir proposé la création d'une "ONU des religions" compte tenu de l'inefficacité de l'actuelle ONU politique.





http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/belga/shimon-peres-propose-au-pape-francois-la-creation-d-une-onu-des-religions-54084d5535708a6d4d537ab0

jeudi 19 juin 2014

Qui sont les « Rois Catholiques » d’Espagne ?



 Le nouveau roi Felipe VI prêtait serment aujourd’hui à Madrid.
L’occasion de revenir sur les liens qu’a entretenu la Couronne espagnole
avec le catholicisme… et sur ce qui va changer. 






Qui sont les « Rois Catholiques » d’Espagne ?

mardi 17 juin 2014

« J’aimerais rester dans l’Histoire comme un brave type qui a fait de son mieux »






Dans un entretien publié le 13 juin dernier par le journal catalan « La Vanguardia », le répond à une vingtaine de questions, y compris les plus personnelles. De la persécution des chrétiens à la violence au Moyen-Orient, en passant par le rôle jouée par Pie XII durant la Seconde Guerre mondiale, le renonciation du pape Benoît XVI ou la papamobile, il n’a éludé aucune question.
Le 9 juin dernier, au lendemain de la prière pour la paix avec les présidents d’Israël et de Palestine, le pape a reçu au Vatican le quotidien catalan « La Vanguardia » pour une longue interview exclusive. Comme à son habitude, il répond avec beaucoup de simplicité aux questions du journaliste, même les plus intimes. Concernant la persécution des chrétiens, il affirme notamment que celle-ci est plus forte aujourd’hui que dans les premiers siècles de l’Eglise. « Il y a plus de martyrs que par le passé« , explique-t-il. « Et ce n’est pas de l’imagination, mais des chiffres. »
Interrogé sur la renonciation du pape Benoît XVI, il répond que son prédécesseur a « créé une institution » en renonçant au trône de Pierre. « Comme nous vivons plus longtemps, nous atteignons un âge où nous ne pouvons pas poursuivre nos activités plus avant. Je ferai la même chose que (Benoît XVI)« , poursuit-il. « Je demanderai au Seigneur qu’il m’éclaire lorsque viendra le moment et qu’il me dise ce que je dois faire. Je suis sûr qu’il me le dira. »
Dans cet entretien, le souverain pontife fustige aussi « le système économique mondial » et regrette que nous ayons « placé l’argent au centre, le dieu argent« . Il regrette en particulier le chômage des jeunes. « Quelqu’un m’a dit que 75 millions de jeunes européens de moins de 25 ans sont au chômage. C’est une barbarie. »
Rendre justice au pape Pie XII
Interrogé sur le rôle jouée par Pie XII durant la Seconde Guerre mondiale, le pape François ne mâche pas ses mots. « Le pauvre, ils ont tous tiré sur lui à boulets rouges. Mais il ne faut pas oublier qu’avant, il était considéré comme le grand défenseur des juifs. Beaucoup se sont cachés dans des couvents de Rome et dans d’autres villes italiennes, et même dans la résidence d’été de Castel Gandolfo. Non pas que Pie XII n’ait pas fait d’erreurs, moi-même j’en fait beaucoup, mais son rôle doit être compris dans le contexte de l’époque. » Il est d’ailleurs convaincu que l’ouverture des Archives vaticanes permettra dans l’avenir d’apporter « beaucoup de lumière« .
Le pape regrette, par ailleurs, que l’on s’en prenne systématiquement à l’Eglise dans ce dossier et pas aux grandes puissances. « Elles connaissaient parfaitement le réseau ferroviaire pour transporter les Juifs dans les camps de concentration. Elles avaient les photos, mais elles n’ont pas bombardé ces lignes de chemin de fer. Pourquoi? »
« La grande révolution, c’est d’aller aux racines »
Concernant la réforme de la curie, il assure ne pas avoir de projet personnel. « Ce que je fais, c’est mettre en œuvre ce à quoi nous les cardinaux  avons réfléchi lors des congrégations générales. » Et d’ajouter un peu plus loin: « Pour moi, la grande révolution, c’est d’aller aux racines, de les reconnaître et de voir ce qu’elles ont  à dire aujourd’hui. Il n’y a pas de contradiction entre être révolutionnaire et aller à la racine. Mieux encore, je pense que pour opérer de vrais changements, il faut savoir dans la vie d’où on vient, comment on s’appelle, quelle est sa culture et sa religion. »
Le pape François reconnaît avoir brisé de nombreux protocoles de sécurité afin de pouvoir approcher les gens. « Je sais qu’il peut m’arriver n’importe quoi, mais c’est dans les mains de Dieu. Je me souviens qu’au Brésil, on m’avait préparé une papamobile blindée….  Mais comment voulez-vous que je dise bonjour aux gens et aussi que je les aime, si je suis dans une boîte à sardines…  Tout peut arriver, c’est vrai, mais, soyons réalistes: à mon âge, je n’ai pas beaucoup à perdre. »
Comme dans ses précédents entretiens, l’évêque de Rome fait montre d’une profonde humilité. Interrogé sur ce qu’il aimerait que l’on retienne de lui, il répond: « Je n’y ai pas pensé, mais cela me plaît quand on évoque le souvenir d’une personne en disant: ‘C’était un brave type, il a fait de son mieux, il n’a pas été si mal.’ Je suis d’accord avec cela. »
P. A.

lundi 26 mai 2014

Le pape invite Palestiniens et Israéliens à prier pour la paix


Le pape François a invité dimanche les présidents palestinien et israélien à prier avec lui au Vatican pour la paix et mettre fin à une "situation inacceptable", qu'il a touchée du doigt en se recueillant devant le "mur" en Cisjordanie.

- Recueillement devant le 'mur' -

Baissant la tête pour une prière muette, il est resté plusieurs minutes devant le mur de béton de huit mètres de haut, la main droite et le front appuyés contre la paroi couverte de graffiti, dont un, en anglais, lui était adressé: "Pape, nous avons besoin de quelqu'un pour parler de justice".
Le conseiller politique de M. Abbas, Nimr Hammad, a salué un geste signifiant "qu'on ne peut parvenir à la paix tant qu'Israël continue à construire des murs de séparation racistes entre les peuples palestinien et israélien".
Pendant la messe, le souverain pontife a invité les présidents palestinien et israélien au Vatican afin de se joindre à lui pour "une prière intense en invoquant de Dieu le don de la paix".
M. Abbas a "accepté l'invitation du pape et le lui a dit", a affirmé le négociateur palestinien Saëb Erakat, précisant que la visite aurait "lieu le 6 juin".
M. Peres a "salué l'invitation du pape", a indiqué son porte-parole, sans confirmer qu'il s'y rendrait.

 http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/le-pape-invite-palestiniens-et-israeliens-a-prier-pour-la-paix-5382500a35704f05d69d1673

Le Cénacle, le site le plus controversé du pèlerinage du pape



Peu avant la fin de son premier pèlerinage au Proche-Orient, le pape
François célébrera lundi une messe au Cénacle à Jérusalem, un site sacré
pour les chrétiens, les juifs et les musulmans qui cristallise les
tensions dans la Ville sainte.

Selon la tradition chrétienne,
c'est à cet endroit, situé sur le Mont Sion, à l'extérieur des murailles
de la Vieille ville, qu'a eu lieu la Cène, le dernier repas de Jésus
avec ses apôtres, au cours duquel fut instituée l'eucharistie.

C'est
là aussi que s'est déroulé, selon les Evangiles, la descente de
l'Esprit saint à la Pentecôte, cinquante jours après Pâques. Ces deux
événements marquent pour les chrétiens la naissance de l'Eglise.



 Pour les juifs, l'édifice abrite le tombeau du roi David, vénéré depuis
le 12e siècle. Et pour les musulmans, qui y avaient construit une
mosquée jusqu'à ce que l'armée israélienne conquière le mont Sion en
1948, le site est considéré aussi comme un sanctuaire.







Le Cénacle, le site le plus controversé du pèlerinage du pape

lundi 12 mai 2014

Le pape n’est pas « socialiste », il prend au sérieux l’Evangile

 Dans le journal Le Soirde ce 14 janvier, plusieurs membres d’Amos, un collectif d’obédience chrétienne, signe à titre personnel une « carte blanche » en soutien au pape François. 

Selon les signataires (1), le pape a le droit de prendre position sur des questions politiques, économiques et sociales. Il a même le devoir de s’exprimer, en tant qu’autorité morale. .

Le pape n’est pas « socialiste », il prend au sérieux l’Evangile

Paul VI, le continuateur de Vatican II, sera lui aussi béatifié

Paul VI, le continuateur de Vatican II, sera lui aussi béatifié

Après Jean XXIII et Jean-Paul II, Paul VI, pape de 1963 à 1978, sera béatifié le 19 octobre 2014, à l’issue du Synode des évêques sur la famille.


Faut-il prendre au sérieux les menaces antichrétiennes en Israël ?

Faut-il prendre au sérieux les menaces antichrétiennes en Israël ?

Deux semaines avant la visite du pape en Terre sainte, une nouvelle menace « Mort aux Arabes, aux chrétiens et à tous ceux qui haïssent Israël » a été taguée lundi devant le bureau de l’Assemblée des évêques à Notre-Dame de Jérusalem.

Faut-il prendre au sérieux les menaces antichrétiennes en Israël ?

lundi 28 avril 2014

Le pape François dans les pas de ses grands frères

 Pourquoi avoir canonisé deux papes en même temps ? François nous
donne une bribe de réponse dans une homélie qui nous éclaire sur son
pontificat et sur lui-même. Analyse.




Le pape François dans les pas de ses grands frères

lundi 7 avril 2014

Un évêque coincé entre fidèles blessés et cathos d’extrême droite



Suite à une énième levée de boucliers menée sur Internet par une poignée d’ultras, Mgr Brunin décide d’annuler une rencontre prévue le 19 mars par le Conseil Famille et Société avec la philosophe Fabienne Brugère

Pressions d’une « police de la pensée »

Une « supplique », relayée par le site traditionaliste Salon Beige, demandait cette annulation en raison de l’engagement de Fabienne Brugère pour le droit à l’avortement et le « mariage pour tous », ainsi que sa proximité supposée avec Judith Butler, spécialiste des études de genre.
Censée préserver la « communion » des catholiques, la décision de Jean-Luc Brunin a provoqué une vive émotion (via une tribune de René Poujol, ancien rédacteur en chef du magazine Pèlerin, publiée sur Rue89) dans une autre partie de la communauté catholique, jugeant que les évêques avaient par là « cédé à une police de la pensée ».
Cet épiphénomène aura achevé de démontrer le profond malaise qui traverse la communauté catholique, déchirée par plus d’un an et demi de débats houleux et de radicalisation sur le mariage et le genre.

Pour Jean-Luc Brunin, cette décision « conjoncturelle » ne remet pourtant pas en cause les perspectives de dialogue. Ni celles d’un apaisement. Entretien.


Un évêque coincé entre fidèles blessés et cathos d’extrême droite