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dimanche 22 janvier 2017

Onkelix recase son ex - mari à la STIB

Fermer BELGIQUE INTERNATIONAL ECONOMIE ENVIRONNEMENT & SCIENCES LIBRE EXPRESSION HISTOIRE    BelgiqueChoix de la rédaction ONKELINX RECASE SON EX-MARI À LA STIB 10 décembre 2014 175555 Partagez 35K Tweetez 13 Partagez 19 +1 43 E-mail PARTAGES 35K  Laurette Onkelinx ne manque pas de culot, reconnaissons-le!  Alors qu’elle est actuellement présidente de la fédération bruxelloise du PS et chef de groupe PS à la Chambre, elle n’hésite pas à faire promouvoir son ex-mari, Abbès Guenned, malgré les casseroles qu’il traîne à ses basques, comme Commissaire du Gouvernement à la STIB. En effet, inquiété naguère à l’étranger pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, ce monsieur est resté malgré tout dans les bonnes grâces de notre éminence socialiste. Guenned avait notamment été arrêté à l’aéroport de Zaventem en 1997, à l’arrivée en provenance de Tunisie, suite à un mandat d’arrêt international pour trafic de drogues et criminalité en bande organisée. Mais ce jour-là, le Parquet donna l’ordre de libérer M. Guenned… Il aurait été arrêté une seconde fois, sur base de ce même mandat international, en Turquie, à Izmir le 21 juillet 1998. Défendu par Me Uyttendaele (l’actuel mari de Laurette Onkelinx), Monsieur Guenned avait déclaré « ne pas être au courant » et Me Uyttendaele avait tiré l’ex-mari de Laurette d’embarras, en faisant retirer l’ordre d’arrêter M. Guenned « parce que le Maroc n’avait pas répondu à des questions complémentaires des enquêteurs belges ». A notre connaissance, la clarté n’ a jamais été faite sur ces accusations. Ajoutons que Laurette Onkelinx a divorcé de M. Guenned, s’est remariée avec Me Uyttendaele en 1999 et que M. Guenned était témoin à leur mariage. Les attentions que Laurette Onkelinx accorde ainsi à son ex-mari ne sont pas d’aujourd’hui. Après le cabinet de la Justice où il s’occupait des cultes et de la politique multiculturelle (sic!) , alors que son ex-épouse était Ministre de la Justice, on retrouve maintenant le belgo-marocain comme Commissaire du gouvernement à la STIB, la très importante société des transports bruxellois. C’est un très beau poste. Nous le félicitons pour cette nomination, méritée n’en doutons pas. L’information vient du journal De Tijd de ce samedi, suite à la publication au Moniteur de cette désignation par le gouvernement bruxellois; un gouvernement à dominante socialiste, faut-il l’ajouter. Voici donc une ex-ministre, grande donneuse de leçons de démocratie, qui protège sans vergogne un (très) proche, dont voici le dernier parachute doré sur tranche: les postes de « Commissaire du gouvernement » sont en effet très convoités. Laurette étant privée de cabinet, il faut en effet recaser les proches à des postes en vue et rémunérateurs. Le PS souffre d’une maladie profonde. Sur le plan national, on se souviendra des suites de l’enquête sur l’assassinat d’André Cools et de toutes les turpitudes du PS qui sont apparues au grand jour, comme l’affaire Van der Biest – Taxquet, l’affaire Agusta, mais aussi plus près de nous et dans un autre registre, les magouilles à la ville de Charleroi, l’affaire Donfut à Mons-Borinage et bien d’autres encore. Ne parlons même pas des affaires de moeurs en cours. Un grand publiciste anglais le disait déjà voici 150 ans : « Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument ». La nomination de M. Abbès Guenned comme Commissaire du Gouvernement à la STIB est une affaire honteuse de plus, mais les socialistes n’en ont cure. L’état leur appartient, au nom des camarades… Cela a pour nom le népotisme et c’est l’un des fléaux de la démocratie. MDD Commentaires  Partagez 35K Tweetez 13 Partagez 19 +1 43 E-mail PARTAGES 35K  Nous avons découvert le dernier beau geste de papa juste après sa mort. Lisez toute l’histoire Editions spéciales avec toit panoramique et bien plus d'avantages ici. Land Rover Stellar Avant le 31 janvier, découvrez votre Mazda et profitez de nos conditions salon ! Trouvez votre Mazda Match Une recette simple après les fêtes ? Goûtez nos délicieux croques, si légers ! 3 croques originaux Publicité  ARTICLES CONNEXESPLUS DE L'AUTEUR  Mischael Modrikamen à l’investiture de Donald Trump  Donald Trump : l’Amérique d’abord  Les jeunes du MR à gauche toute: refus total de Donald Trump! S'ABONNER  Votre adresse email Je m'inscris        LE SCAN POLITIQUE             NOUS CONTACTER: Rédaction: redaction@lepeuple.be Support: support@lepeuple.be VISITEURS EN LIGNE vous êtes: 61 © Le Peuple 35K PARTAGES Partagez Tweetez Partagez +1 E-mail Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies.Ok 

jeudi 30 avril 2015

L’impôt wallon sur la fortune est mort-né

L’impôt wallon sur la fortune est mort-né

En espérant que si le gouvernement wallon augmente les droits de succession que ce sera en fonction de la richesse transmise !

mercredi 19 novembre 2014

Tour de vis fiscal pour les chômeurs et pensionnés.

  •  Le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt (N-VA), a défendu sa note d'orientation politique ces mardi et mercredi devant la commission des Finances de la Chambre.
  • Tour de vis fiscal pour les chômeurs et pensionnés.
  •  "Les dépenses fiscales non liées au travail ne seront pas indexées", lit-on à la dernière ligne de la note d'orientation du ministre des Finances. A priori, le gel vaut pour toute la législature et concerne les réductions d'impôt pour revenus de remplacement (pensions, chômage, invalidité, soit 1,6 million de personnes), mais aussi l'exonération des dépôts d'épargne ou les versements pour l'épargne-pension. Cette mesure ferait perdre à terme 120 euros/an à un pensionné ou un chômeur et jusqu'à 153 euros pour un invalide, selon les calculs d'Ecolo. "C'est injuste socialement et un non-sens économique, dénonce Georges Gilkinet. Les revenus supplémentaires de ces personnes ne sont en effet pas épargnés mais directement consommés."
  • Source : Trends.be

lundi 20 octobre 2014

Gouvernement Michel: du flottement dans la majorité

Gouvernement Michel: du flottement dans la majorité

De Wever condamne la collaboration mais pas les propos de Francken et Jambon

Le Vif  19/10/2014
Sur le plateau de la VRT, le président de la N-VA a répété "pour la millième fois" que la collaboration était une faute, mais il ne se distancie pas des propos de Jan Jambon ni des déclarations racistes de Theo Francken.


Le président de la N-VA Bart De Wever a répété dimanche dans l'émission De Zevende Dag sur la VRT, "pour la millième fois", que la collaboration était une faute. Il ne se distancie cependant pas de Jan Jambon qui a indiqué que certains avaient leurs "raisons" de collaborer. Bart De Wever souligne que même le roi a collaboré avec Hitler. Le président de la N-VA ne se distancie pas non plus des déclarations racistes de Theo Francken.
"Qu'une grande partie du Mouvement flamand, dont je suis un descendant, s'est retrouvée du mauvais côté appartient aux pages noires (de l'histoire). Mais puis-je s'il vous plaît me concentrer sur les problèmes de ce siècle ou est-ce que je dois continuer à m'occuper des problèmes de la première moitié du siècle passé?"
Deux membres N-VA du gouvernement fédéral se sont retrouvés au centre d'une immense polémique cette semaine pour des propos et comportements en lien avec la collaboration et pour des déclarations racistes, Bart De Wever se trouvant pendant ce temps-là à Shanghaï au moment de voter la confiance au gouvernement.
De retour de son périple au cours duquel il est allé mettre en avant les intérêts du port d'Anvers, ce dernier s'est exprimé une nouvelle fois samedi à sa descente d'avion pour dire que Theo Francken, que le Premier ministre Charles Michel avait contraint à formuler des excuses après des propos racistes, n'avait commis "aucune faute". M. De Wever a également estimé que l'agitation de cette semaine n'avait "aucun sens".
Le président de la N-VA a répété ses déclarations dimanche sur la VRT. Alors que Theo Francken s'était interrogé sur la "plus-value" des migrations congolaises et marocaines, M. De Wever a justifié cette réflexion qui selon lui ne fait que s'interroger sur les différents modèles de migration. Selon le président de la N-VA, l'agitation de cette semaine au parlement est essentiellement le fait du PS à qui le fait de se retrouver dans l'opposition "fait particulièrement mal".
Bart De Wever ne prend donc aucunement ses distances ni avec Theo Francken ni avec Jan Jambon qui a tenu des propos ambigus sur la collaboration. "Si vous reculez après un tel battage, alors vous ne cesserez de reculer. Et dès lors ils nous agiteront comme une serpillière à la Chambre. Bien évidemment, que des gens ont eu des raisons de rejoindre la collaboration. Il y en a eu tellement. Ratzinger (l'ancien pape Benoît XVI) appartenait aux Jeunesses hitlériennes, Mitterrand a été collaborateur. Le roi de Belgique a été prendre le café chez Hitler pour lui demander s'il pouvait prendre le pouvoir. Il faut voir cela dans le contexte de l'époque. Il s'agissait bien évidemment de fautes, tant sur le principe que tactiquement".

Bart De Wever: " Je ne vais pas gaspiller mon temps avec Onkelinx. J'ai mieux à faire"

20/10/2014  - LE VIF
De retour de Chine, Bart de Wever (N-VA) réagit de la polémique qui a agité son parti pendant son absence. "Je n'ai pas l'impression que celle-ci nous a causé du tort".

Ce lundi, le président de la N-VA a réagi à la semaine houleuse qui vient de s'écouler dans une interview accordée au quotidien De Morgen."Je n'ai pas vraiment l'impression que la N-VA a beaucoup souffert. Entre-temps, les Flamands percent à jour le théâtre du PS et du cdH, même si j'imagine qu'au sud de la frontière linguistique ils arrivent à un point de saturation et qu'ils commencent à en avoir assez de ces absurdités".
Dans De Morgen, il se dit ni impressionné par le théâtre du PS et du cdH, ni par les cris perçants de Laurette Onkelinx. En revanche, De Wever n'apprécie pas du tout que le MR, le seul parti francophone de la coalition suédoise, soit mis sous pression. "La N-VA, la collaboration, les nazis : l'opinion publique francophone prend tout ça pour de l'argent comptant. Et pour le MR c'est très amer".
Le président de la N-VA n'a pas l'intention de réagir beaucoup à l'opposition rouge de la Chambre. "Dois-je vraiment honorer les cris d'Onkelinx d'une réponse ? À mes yeux, il n'y a plus de débat quand on hurle et on crie de la sorte. Je préfère aller boire un café jusqu'à ce qu'elle s'arrête. Non, je ne vais pas gaspiller mon temps avec Onkelinx. J'ai mieux à faire. Une interview croisée dans le journal? Dans vos rêves".

lundi 13 octobre 2014

La N-VA a tout à gagner au sein du gouvernement belge

La Libre Belgique - Belgique
La N-VA a tout à gagner au sein du gouvernement belge
Le nouveau gouvernement belge formé par les libéraux et des partis flamands est entré en fonction samedi. Les nouveaux ministres de l'Intérieur et des Finances sont issus des rangs du parti populiste de droite N-VA. Pour le quotidien La Libre Belgique, la N-VA est en position de force : "Ne sombrons pas dans une naïveté confondante. Plusieurs éléments nous rappellent que la N-VA reste un parti nationaliste flamand et séparatiste. Et puis n'oublions pas non plus que la N-VA, qui s'est royalement servie au moment de l'attribution des compétences, tient ce gouvernement entre ses mains. S'il chute, l'image du parti ne sera en rien écornée. Ils démontreront ainsi que le fédéralisme actuel n'est plus possible et qu'il est nécessaire d'évoluer vers plus d'autonomie régionale. S'il va jusqu'au bout, ils se présenteront en bons gestionnaires capables de mettre de côté leurs instincts communautaires. La N-VA a tout à gagner."

mercredi 1 octobre 2014

Que cache l'épineux dossier Arco ?

- Mis à jour
Source: Le Vif
Le dossier Arco s'invite régulièrement à la table des négociations de la coalition gouvernementale suédoise. Mais de quoi s'agit-il et pourquoi le sujet est-il si délicat. Explications.


Tout remonte à 2008, lors de la débâcle de la banque Dexia. Comme pour les banques, le gouvernement Leterme décide d'offrir une garantie de 100 000 euros aux 780.000 particuliers qui avaient placé leurs économies chez Arco, une société coopérative, mais surtout le bras financier du Mouvement ouvrier chrétien (ACW en Flandre). Un peu comme s'il s'agissait là d'un simple compte d'épargne.
Très vite la question se pose de savoir pourquoi les coopérateurs d'Arco devaient être privilégiés par rapport aux simples actionnaires de Dexia. Ce geste du gouvernement Leterme est alors considéré comme discriminatoire et illégal par les autres actionnaires directs de l'ex-Dexia et entraîne des recours au Conseil d'Etat d'abord et au niveau européen ensuite.
Pourtant, Yves Leterme, qui était alors Premier ministre, n'y voit aucun mal. "En quoi est-ce qu'un coopérateur spéculait ou prenait un risque? Il faisait confiance à une coopérative, et il en recevait des avantages. (...) Ce n'était pas la même chose qu'acheter et vendre des actions en Bourse, quand et comme on le souhaite. On ne peut pas sortir du mécanisme n'importe comment. L'octroi de cette garantie dans la foulée de la chute de Dexia était et reste une solution très défendable".
En juillet dernier la Commission Européenne estime que cette initiative constitue une aide indirecte et illégale de l'Etat, puisque les coopérants ne sont pas des épargnants, ce sont des actionnaires. En recalant et en interdisant ce système d'aide, la Commission Européenne condamnait de facto Arco à rembourser l'Etat à hauteur de 10% de la valeur de la société par année où la garantie a joué. L'Etat belge fera toutefois appel de cette décision.
Un choix d'appel décrié par le gouverneur de la Banque Nationale, Luc Coene, qui déplore dès le départ cette prise de position et estime que rembourser les actionnaires d'Arco créerait un "dangereux précédent". "Si on commence à compenser cela, dit-il, on ne sait pas où cela va se terminer. Le risque existe que d'autres coopérateurs exigent un tel traitement. Et c'est tout sauf évident". Un avis qui n'empêcha pas la Suédoise, après d'intenses tractations, d'introduire in extremis mi-septembre un recours auprès de la Commission.
Arco c'est quoi ?
Arco est une société coopérative, mais surtout le bras financier du Mouvement ouvrier chrétien. Un mouvement qui forme en quelque sorte l'arrière garde du CD&V et un véritable vivier de voix qu'il ne s'agit pas de décevoir. Arco regroupe près de 800 000 adhérents qui avaient investi de façon massive dans des obligations. Or cette dernière avait placé pratiquement tout son argent chez Dexia. Lorsque celle-ci s'effondre, Arco plonge également et les coopérateurs se retrouvent avec des titres pratiquement sans valeurs en perdant au passage des fortunes. De quoi faire de nombreux mécontents.
Pourquoi ce sujet s'invite-t-il à la table des négociations ?
Le dossier reste une épine dans le pied de la suédoise puisque le CD&V ne veut rien lâcher sur ce dossier et en a fait "sa première priorité". Offrant au passage un levier puissant aux autres partis dans les négociations. Car plus que tout autre parti de la suédoise, le CD&V est pieds et poings liés tant les piliers syndicaux et mutuellistes ont encore un pouvoir considérable au sein du parti. Selon un négociateur libéral, "tout passe encore par eux." L'ACW, devenu Beweging.net, met également la pression en promettant un "automne chaud".
Il est vrai que l'arrière-ban du CD&V gronde déjà devant les économies faites au niveau flamand. Il faut absolument que ce dernier puisse accrocher au niveau fédéral une victoire importante, voire un symbole, sous peine de devoir faire face à une véritable hémorragie d'électeurs puisque son pilier chrétien compte 2 millions de membres actifs. On assiste donc à une espèce de baroud d'honneur pour rassurer sa base électorale. C'est pourquoi il ne démord pas du dossier Arco qui est par ailleurs un des points de la note des formateurs.
La dernière proposition d'accord présentée aux partenaires de la Suédoise par le ministre des Finances en affaires courantes Koen Geens (CD&V) consiste à dire que L'Etat, Beweging.net (ex ACW) et Belfius apportent leur contribution à l'édifice. Si Arco est liquidé, cela rapporterait 300 millions d'euros selon De Standaard. Le reste viendrait de l'Etat et/ou de Belfius à hauteur de 450 à 750 millions. En sachant que malgré ce plan les coopérateurs ne récupèreraient quand même pas les 1.2 milliard qu'ils ont perdus avec la débâcle de Dexia. En gros que ceux-ci ne récupéreraient que 30 à 50 % de leur avoir.
Que le dossier Arco soit un enjeu politique n'est pas neuf. Dès 2011, la N-VA attaque l'accord conclu entre Belfius, le successeur de Dexia, et le Mouvement ouvrier chrétien. Poussant au passage le vice-Premier ministre CD&V, Steven Vanackere, à la démission. Dès ce moment-là, le dossier Arco tourne au cauchemar pour le CD&V. Selon le politologue Dave Sinardet, il se murmure que "si Beweging.net ex ACW a accepté cette coalition si rapidement, ce serait pour neutraliser la N-VA". Autrement dit, le CD&V aurait acheté la paix politique sur l'affaire Arco en s'alliant avec la N-VA.

dimanche 28 septembre 2014


"Nous sommes dans un shopping électoral permanent"

- Mis à jour
Source: Le Vif

Nos responsables politiques sont devenus des marques, souligne dans sa thèse de doctorat Nicolas Baygert, professeur de communication politique à l'UCL et à l'Ihecs. Ils fluctuent au gré des attentes de la population et tiennent un discours de plus en plus creux. Interview.

Le Vif/L'Express : Nous sommes à l'ère du consumérisme politique, dites-vous dans votre thèse...
Nicolas Baygert : Oui. Nous sommes passés d'un marketing de l'offre - ça fait des décennies que les partis se vendent - à un marketing de la demande. Les partis doivent s'adapter à une demande ponctuelle, conjoncturelle, qui émane d'un électorat composé davantage de consommateurs de la politique que de citoyens. La pilarisation de la société est morte, nous sommes dans un shopping électoral permanent : chacun passe d'une offre politique à une autre parce qu'elle correspond à une attente, une peur, un air du temps ou un côté hype. Il y a un essoufflement de plus en plus rapide de l'offre politique, les partis doivent rester continuellement adaptés à la demande des citoyens. Il y a du "rebranding", un besoin constant de transformer le produit. Et comme dans le monde commercial, on parle de "benchmarking" : on est à la recherche de ce qui fonctionne sur le marché, on ne va plus rester fidèle à 100 % à une idéologie séculaire, on va plutôt butiner, prendre ce qui marche à gauche ou à droite. Dès lors, ce que l'on met dans le projet de marque dépend des enquêtes d'opinion, des thématiques prisées par les électeurs... La coalition suédoise propose par exemple que les chômeurs accomplissent des travaux d'intérêt généraux, c'était une mesure du PP pendant la campagne. On teste en permanence ce qui marche, quitte à copier l'autre, comme le font Samsung et Apple dans leur confrontation commerciale.
C'est positif, en un sens : on tient compte des aspirations des gens. Mais d'un autre côté, ça peut être dangereux et friser le populisme...
C'est un populisme des marques ou un populisme de marché. On se base sur une logique ultralibérale, capitaliste, où l'on fait confiance au marché, à la classe moyenne. C'est l'exemple type du Tea Party aux Etats-Unis mais aussi du Parti pirate, fondé initialement sur la frustration de consommateurs échaudés par la fermeture de la plateforme de téléchargement gratuit Pirate Bay. On a basculé vers un consumérisme global. Ce qui préoccupe le plus les gens, et ce dont les politiques se font le reflet, c'est l'emploi, le pouvoir d'achat, la croissance, tout ce qui permet de consommer. En fait, en rédigeant ma thèse, je me suis aperçu que les leaders actuels des partis politiques sont devenus les incarnations d'une aspiration collective plutôt que des responsables fixant un cap. On est dans la logique du populisme au sens premier du terme : on veut représenter ce que veut le peuple, point. Un Bart De Wever ne dit pas clairement les choses tout en prônant le changement parce que ce n'est pas son rôle s'il veut toucher un large public. Il laisse le soin de dicter la route à des mouvements associatifs, au Voka, etc. Certains, comme Daniel Cohn-Bendit, affirment que l'on va assister à la mort des partis politiques qui vont céder leur place à des individus-marques, très identifiables. Le danger, comme pour les marques commerciales, c'est que l'on assiste à un phénomène d'obsolescence programmée : ces leaders auront une durée de vie assez courte.

dimanche 21 septembre 2014

Wallonie: votre rue est-elle impactée par le plan de délestage?

 Les informations communiquées par les autorités sont indicatives des zones où un délestage peut intervenir en cas de pénurie d’approvisionnement électrique


Wallonie: votre rue est-elle impactée par le plan de délestage?

vendredi 5 septembre 2014

La N-VA ne serait pas prête à se ranger derrière un premier ministre francophone

- Mis à jour
Maintenant que les négociateurs de la N-VA, du CD&V, du MR et de l'Open VLD ont désigné le commissaire européen, ils espèrent pouvoir se concentrer sur le contenu des futurs accords, même s'il ne fait aucun doute que le poste de premier ministre continuera à faire l'objet de discussions.....
 
"Je n'arriverai pas à faire accepter un premier ministre francophone" aurait laissé échapper De Wever. À la N-VA on dit cependant que le parti n'opposera son veto " à personne".   ....

D'un point de vue stratégique, le fait que le CD&V et les libéraux obtiennent des postes importants renforce la position de la N-VA qui pourra peser plus lourdement sur l'accord gouvernemental, dont le point principal demeure le cadre budgétaire. 

samedi 30 août 2014

Formation fédérale : les spéculations sur le commissaire européen vont bon train

- Mis à jour
Les spéculations sur la personnalité du candidat belge à une haute fonction européenne allaient bon train vendredi à l'approche du sommet européen. Les présidents des partis de la future coalition fédérale auront des contacts en vue d'élaborer l'agenda et la méthode de leurs travaux, ont indiqué jeudi les deux formateurs, mais il est très vraisemblable qu'ils discuteront aussi du candidat à l'Europe.