The Times - Royaume-Uni | dimanche, 25. mai 2014
Seule une sortie de l'UE peut arrêter l'UKIP
Avec un score proche de 29,5 pour cent, le parti
eurosceptique UKIP est le grand gagnant des européennes en
Grande-Bretagne. Le seul moyen dont disposent les autres partis pour le
vaincre sera de reprendre les objectifs de l'UKIP, redoute la
chroniqueuse Melanie Phillips dans le quotidien conservateur The Times :
"Même si l'UKIP se désintégrait après ce raz de marée, cette révolte
des électeurs ne se volatilisera pas. Loin de se limiter à l'électorat
d'UKIP, l'inquiétude face à l'immigration massive
et la perte de souveraineté de la Grande-Bretagne sont des thèmes
auxquels adhèrent largement les partisans d'autres partis. Le désintérêt
pour la politique continuera jusqu'à ce que la Grande-Bretagne ait
quittée l'UE. … Hélas, les trois principaux partis ne regagneront la
confiance des électeurs qu'en préconisant ce qu'ils ne peuvent soutenir.
Pour détruire l'UKIP, ils doivent s'approprier sa revendication
première. Ils sont désormais prisonniers de ce paradoxe."
NRC Handelsblad - Pays-Bas
L'Europe se tire dans le pied
La montée en puissance des partis eurosceptiques compliquera encore à l'avenir le consensus si
important pour l'UE, analyse le quotidien libéral NRC Handelsblad : "Les partis
eurosceptiques seront bien plus présents. Ce ne sont pas des perspectives agréables pour les
gouvernements qui se battent contre la frilosité des citoyens face à l'UE et l'euro. Ce qui a
permis à l'UE de traverser la crise, à savoir la volonté politique, sera plus difficile à
mobiliser à l'avenir. Qui, demain, osera encore risquer sa peau pour l'Europe ? La question
de la défense du continent connaît une évolution dramatique sous l'effet de l'annexion par la
Russie de territoires ukrainiens et auparavant déjà, du printemps arabe. Si la conscience de la
nécessité d'une politique extérieure européenne forte est omniprésente, la conséquence -
davantage d'Europe - en rebute plus d'un." (26.05.2014)
Hospodářské noviny - République tchèque
Schulz et Juncker empêchent un nouveau départ
D'après l'issue du scrutin, la présidence de la Commission échoira à Martin
Schulz ou Jean-Claude Juncker. Le quotidien de centre-gauche Hospodářské noviny fait bien peu
de cas des deux personnages : "Ni Schulz, ni Juncker, qui a occupé le plus longtemps un poste
de Premier ministre en Europe, n'ont su donner de nouveau souffle à l'idée européenne commune.
Les années précédentes déjà, ils n'y étaient pas parvenus en occupant des postes importants
dans leur pays ou en Europe. Ce sont les visages d'une vieille Europe qui a besoin de sang frais.
Mais on a du mal à le trouver. … Peu importe lequel des deux finira par s'imposer, la solution
serait nocive. Chef informel mais influent de la zone euro jusqu'à janvier 2013, le Luxembourgeois
Juncker s'est montré incapable d'autocritique et de réagir rapidement à la crise. Lui et Schulz
incarnent ce dont l'Europe doit se départir si elle veut jouer un rôle important dans le
monde : une prudence excessive et la recherche exagérée d'un équilibre allant jusqu'à des
compromis qui paralysent tout et font vaciller les fondements de la zone euro." (26.05.2014)
Je souhaite garder une trace et partager des articles, des idées qui m'intéressent. Cela va de la philo à la spiritualité en passant par le socio-politico-économique, l'environnement, le bien-être, la santé ... avec parfois une pointe d'ésotérisme.
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lundi 26 mai 2014
Le pape invite Palestiniens et Israéliens à prier pour la paix
Le pape François a invité dimanche les présidents palestinien et israélien à prier avec lui au Vatican pour la paix et mettre fin à une "situation inacceptable", qu'il a touchée du doigt en se recueillant devant le "mur" en Cisjordanie.
- Recueillement devant le 'mur' -
Baissant la tête pour une prière muette, il est resté plusieurs minutes devant le mur de béton de huit mètres de haut, la main droite et le front appuyés contre la paroi couverte de graffiti, dont un, en anglais, lui était adressé: "Pape, nous avons besoin de quelqu'un pour parler de justice".
Pendant la messe, le souverain pontife a invité les présidents palestinien et israélien au Vatican afin de se joindre à lui pour "une prière intense en invoquant de Dieu le don de la paix".
M. Abbas a "accepté l'invitation du pape et le lui a dit", a affirmé le négociateur palestinien Saëb Erakat, précisant que la visite aurait "lieu le 6 juin".
M. Peres a "salué l'invitation du pape", a indiqué son porte-parole, sans confirmer qu'il s'y rendrait.
http://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/le-pape-invite-palestiniens-et-israeliens-a-prier-pour-la-paix-5382500a35704f05d69d1673
Le Cénacle, le site le plus controversé du pèlerinage du pape
Peu avant la fin de son premier pèlerinage au Proche-Orient, le pape
François célébrera lundi une messe au Cénacle à Jérusalem, un site sacré
pour les chrétiens, les juifs et les musulmans qui cristallise les
tensions dans la Ville sainte.
Selon la tradition chrétienne,
c'est à cet endroit, situé sur le Mont Sion, à l'extérieur des murailles
de la Vieille ville, qu'a eu lieu la Cène, le dernier repas de Jésus
avec ses apôtres, au cours duquel fut instituée l'eucharistie.
C'est
là aussi que s'est déroulé, selon les Evangiles, la descente de
l'Esprit saint à la Pentecôte, cinquante jours après Pâques. Ces deux
événements marquent pour les chrétiens la naissance de l'Eglise.
Pour les juifs, l'édifice abrite le tombeau du roi David, vénéré depuis
le 12e siècle. Et pour les musulmans, qui y avaient construit une
mosquée jusqu'à ce que l'armée israélienne conquière le mont Sion en
1948, le site est considéré aussi comme un sanctuaire.
Le Cénacle, le site le plus controversé du pèlerinage du pape
"Bart De Wever est pris en tenaille entre le compromis et les attentes de sa base"
Malgré un score historique, la mission de la N-VA s'annonce compliquée d'après Pierre Vercauteren, professeur et politologue à l'UCL Mons. Bart De Wever devra se frotter à la culture du compromis vis-à-vis des francophones sans froisser sa base. En Wallonie, le jeu des coalitions s'annonce assez ouvert.
http://www.levif.be/info/actualite/belgique/bart-de-wever-est-pris-en-tenaille-entre-le-compromis-et-les-attentes-de-sa-base/article-4000637381635.htm?nb-handled=true&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBDAGLV&utm_source=Newsletter-26/05/2014
Election européenne : victoire du PPE, l'extrême-droite progresse
Le Parti populaire européen (centre-droit)
a remporté les élections européennes, avec 212 sièges sur 751 (soit
28,23%), selon des nouveaux résultats patriels communiqués peu avant
minuit par le Parlement européen. Les socialistes restent le second
groupe politique, avec 185 élus (24,63%). Mais le scrutin est surtout
marqué par une progression marquée de l'extrême-droite dans plusieurs
pays.
En France, le Front National de Marine Le Pen devient le premier
parti, à près de 25%, devant l'UMP (20,3%), selon les dernières
estimations. Le PS du président François Hollande boit la tasse (14,2%),
juste devant les centristes de l'UDI-Modem (10,4%). Le parti vert EELV
recule, à 9,6% et le Front de Gauche recueille 6,3%.
L'extrême droite remporte également les élections au Danemark. Le Folkeparti est le premier parti, avec 23,1% des voix, devant les sociaux-démocrates (20,5%) et les libéraux (17,2%).
La droite extrême et anti européenne progresse également en Finlande. Les Vrais Finlandais obtiennent plus de 12% et un second siège. Le parti conservateur du Premier ministre Jyrki Katainen remporte néanmoins le scrutin, à 22,1% devant le parti centriste (19,8%) auquel appartient le commissaire Olli Rehn, principal architecte de la politique d'austérité qui a marqué la législature.
En Autriche, les conservateurs de l'ÖVP l'emportent avec 27%, devant le SPÖ du chancelier Werner Faymann (24%). Le parti d'extrême-droite FPÖ progresse de près de 7 points et s'approche des 20%. Les Verts enregistrent aussi une nette progression (+ 5 points à 15,1%), tandis que le nouveau parti libéral pro-européen NEOS recueille près de 8% des suffrages. Ces multiples progressions s'expliquent par la disparition du parti de Hans-Peter Martin, un eurosceptique qui avait été plébiscité en 2009.
En Hongrie, le parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orban confirme sa domination totale du jeu politique, avec 51,49% des suffrages. Le premier concurrent, loin derrnière, est le parti xénophobe Jobbik (14,68%).
En Italie, le Partido Democratico du Premier ministre Mateo Renzi obtient 33% des voix. Il devance le Movimiento 5 stelle, du populiste Beppe Grillo (26,5%). Pour sa première élection européenne, celui-ci enverrait directement vingt députés à Bruxelles.
Côté allemand, d'où provient le plus important contigent d'eurodéputés (96), les sociaux-démocrates de Martin Schulz enregistrent une percée à plus de 27% (+7), tandis que la CDU-CSU d'Angela merkel se tasse légèrement à 36%, mais reste le premier parti. Les Verts reculent également, à 10%, tandis que les libéraux sont pratiquement rayés de la carte électorale (3%). L'extrême-gauche Die Linke reste stable à 7,5%, le nouveau parti anti-euro AfD recueille 6,5% des voix, et le parti néonazi NPD semble en passe d'envoyer un eurodéputé au Parlement.
En Pologne, la plateforme civique du Premier ministre Donald Tusk (affiliée au PPE) et le parti ultra-conservateur PiS sont au coude à coude, à respectivement 32,8 et 31,8%.
En Grèce, le parti de gauche radicale Syriza l'emporte avec un résultat attendu entre 26 et 29%, devant la Nouvelle Démocratie (PPE) du Premier ministre Antonis Samaras, à 23-26% et le parti néonazi Aube Dorée (9,5-12,5%).
A Chypre, le parti conservateur du président Nikos Anastadiades l'emporte assez largement à près de 40% Le parti communiste AKEL, traditionnellement fort à Chypre, suit à près de 25%.
Le CD&V n'obtiendrait quant à lui plus de troisième siège pour Steven Vanackere, contrairement à ce qu'indiquaient les précédentes estimations.
Le Vlaams Belang (-1), le sp.a (-1), Groen (stable), Ecolo (-1) et le cdH (stable) obtiennent un siège chacun.
La Lijst Dedecker perd son siège et disparaît du parlement européen comme des autres parlements belges.
Un siège reste à pourvoir, celui de la Communauté germanophone où le dépouillement a connu des retards à la suite d'un problème informatique. Les résultats communiqués lundi matin, sur base d'un dépouillement de 27 bureaux sur 57, donnent le parti chrétien-démocrate CSP largement vainqueur, à 34,54% (+2,29%).
Jean-Claude Juncker.
© Image Globe
L'extrême droite remporte également les élections au Danemark. Le Folkeparti est le premier parti, avec 23,1% des voix, devant les sociaux-démocrates (20,5%) et les libéraux (17,2%).
La droite extrême et anti européenne progresse également en Finlande. Les Vrais Finlandais obtiennent plus de 12% et un second siège. Le parti conservateur du Premier ministre Jyrki Katainen remporte néanmoins le scrutin, à 22,1% devant le parti centriste (19,8%) auquel appartient le commissaire Olli Rehn, principal architecte de la politique d'austérité qui a marqué la législature.
En Autriche, les conservateurs de l'ÖVP l'emportent avec 27%, devant le SPÖ du chancelier Werner Faymann (24%). Le parti d'extrême-droite FPÖ progresse de près de 7 points et s'approche des 20%. Les Verts enregistrent aussi une nette progression (+ 5 points à 15,1%), tandis que le nouveau parti libéral pro-européen NEOS recueille près de 8% des suffrages. Ces multiples progressions s'expliquent par la disparition du parti de Hans-Peter Martin, un eurosceptique qui avait été plébiscité en 2009.
En Hongrie, le parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orban confirme sa domination totale du jeu politique, avec 51,49% des suffrages. Le premier concurrent, loin derrnière, est le parti xénophobe Jobbik (14,68%).
En Italie, le Partido Democratico du Premier ministre Mateo Renzi obtient 33% des voix. Il devance le Movimiento 5 stelle, du populiste Beppe Grillo (26,5%). Pour sa première élection européenne, celui-ci enverrait directement vingt députés à Bruxelles.
Côté allemand, d'où provient le plus important contigent d'eurodéputés (96), les sociaux-démocrates de Martin Schulz enregistrent une percée à plus de 27% (+7), tandis que la CDU-CSU d'Angela merkel se tasse légèrement à 36%, mais reste le premier parti. Les Verts reculent également, à 10%, tandis que les libéraux sont pratiquement rayés de la carte électorale (3%). L'extrême-gauche Die Linke reste stable à 7,5%, le nouveau parti anti-euro AfD recueille 6,5% des voix, et le parti néonazi NPD semble en passe d'envoyer un eurodéputé au Parlement.
En Pologne, la plateforme civique du Premier ministre Donald Tusk (affiliée au PPE) et le parti ultra-conservateur PiS sont au coude à coude, à respectivement 32,8 et 31,8%.
En Grèce, le parti de gauche radicale Syriza l'emporte avec un résultat attendu entre 26 et 29%, devant la Nouvelle Démocratie (PPE) du Premier ministre Antonis Samaras, à 23-26% et le parti néonazi Aube Dorée (9,5-12,5%).
A Chypre, le parti conservateur du président Nikos Anastadiades l'emporte assez largement à près de 40% Le parti communiste AKEL, traditionnellement fort à Chypre, suit à près de 25%.
Quatre sièges pour la N-VA, trois pour le PS, le MR et l'Open Vld
La N-VA obtient quatre sièges de députés européens (+3), selon une nouvelle estimation basée sur un dépouillement de 92,88% des bureaux de vote. Le PS (stable) le MR (+1) et l'Open Vld (stable) enverraient quant à eux chacun trois élus au Parlement de l'UE.Le CD&V n'obtiendrait quant à lui plus de troisième siège pour Steven Vanackere, contrairement à ce qu'indiquaient les précédentes estimations.
Le Vlaams Belang (-1), le sp.a (-1), Groen (stable), Ecolo (-1) et le cdH (stable) obtiennent un siège chacun.
La Lijst Dedecker perd son siège et disparaît du parlement européen comme des autres parlements belges.
Un siège reste à pourvoir, celui de la Communauté germanophone où le dépouillement a connu des retards à la suite d'un problème informatique. Les résultats communiqués lundi matin, sur base d'un dépouillement de 27 bureaux sur 57, donnent le parti chrétien-démocrate CSP largement vainqueur, à 34,54% (+2,29%).
samedi 24 mai 2014
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