samedi 14 février 2015

MOUSSAKA de CHRISTOS DOULKERIDIS


4-5 aubergines, 3 pommes de terres, 
1 gros oignon, un demi bouquet de persil, 3-4 gousses d’ail, une petite boite de tomates pelées (400 gr), 
700 gr d’hachis porc/bœuf, 
700 ml de lait, 
5 cuillères de farine, 
75 gr de beurre, 150 gr de fromage râpé, sel et poivre, huile d’olive.
 

Un plat à four, deux casseroles moyennes, une grande poêle, un couteau de cuisine, une planche en bois (ou en pierre ou autre), une spatule, un fouet de cuisine, une cuillère, un égouttoir, une râpe à fromage, 2 taques de cuisson, 1 four.


1. Retirez l’extrémité des aubergines et coupez-les dans le sens de la longueur en tranches d’1 cm. Salez-les et laissez-les dégorger sur du papier absorbant (ou droites dans un égouttoir) durant une vingtaine de minutes.
2. Epluchez et lavez les pommes de terre. Découpez-les dans le sens de la longueur en tranches d’un peu moins d’1 cm et faites les frire de chaque côté dans une poêle avec de l’huile d’olive (ma mère cuisine tout à l’huile d’olive, mais vous pouvez utiliser ici une autre huile végétale un peu moins chère si vous voulez - mais ne le dites pas à ma mère). Déposez les pommes de terre cuites sur du papier absorbant ou dans un égouttoir.
3. Hachez finement l’oignon, l’ail et le persil.
4. Faites chauffer un peu d’huile d’olive dans une casserole moyenne et faites-y rissoler l’oignon haché et l’ail. Ajoutez l’hachis de viande, laisser cuire jusqu’à ce qu’il ait une belle couleur en mélangeant de temps en temps et ajoutez le contenu de la boîte de tomates pelées. Laisser cuire en mélangeant de temps en temps jusqu’à ce que ce ne soit pas trop liquide et ajoutez ensuite le persil haché. Salez et poivrez.
5. Préparez une béchamel : dans une casserole moyenne, faites fondre le beurre, ajouter la farine et mélanger rapidement au fouet jusqu’à ce que cela fasse une pâte homogène. Ajoutez petit à petit le lait tout en fouettant sans s’arrêter et jusqu’à obtenir une belle béchamel. Salez et poivrez.
6. Préchauffez le four à 180°.
7. Dans un plat allant au four (genre pyrex), disposez d’abord une rangée de pommes de terre. Puis une couche d’aubergines bien serrées les unes contre les autres. Déposez sur cette couche tout le hachis bien réparti. Encore une couche d’aubergines bien serrées et parachevez par une belle couche de béchamel parsemée de fromage râpé (ma mère utilise en Grèce un fromage sec qu’elle prépare à partir du lait de ses brebis - vous pouvez aussi utiliser du gruyère ou tout autre fromage qui vous plaît, mais ne dites rien à ma mère).
8. Enfournez et laisser cuire jusqu’à ce que la béchamel prenne une belle couleur dorée (une bonne trentaine de minutes).


Moussaka : la recette de ma mère

dimanche 8 février 2015

Le choix de l'âme : votre enfant vous a choisi


LE CHOIX DE L’ÂME : VOTRE ENFANT VOUS A CHOISI






Plusieurs traditions spirituelles enseignent que l’âme de l’enfant choisit ses parents.

Vous vous demandez peut être ce qu’il en est ou vous vous dites que si vous aviez pu choisir vos parents, vous n’auriez surement pas choisi les vôtres !

En fait, il ne s’agit généralement pas d’un choix raisonné, intellectuel comme lorsque l’on choisit quelque chose sur un catalogue mais d’une sorte d’attraction électro magnétique.

Le Docteur Christophe Massin, psychiatre et psychothérapeute, l’exprime ainsi dans son ouvrage « le bébé et l’amour » : « Une conscience non incarnée se sent invinciblement attirée par ce couple de parent, non sous leur forme physique, mais plutôt par l’énergie particulière qui se dégage de chacun d’eux, pour le meilleur et pour le pire »

Cette attraction se fait à partir des vibrations, des émanations émises par les futurs parents et les liens karmiques peuvent jouer un rôle important.

Ces liens karmiques nous amènent à retrouver les êtres avec qui nous pouvons avoir des conflits à pacifier ou avec qui nous avons eu une forte relation d'amour pour continuer à nous accompagner, nous soutenir ou accomplir quelque chose ensemble.

L’âme est attirée par des parents dont elle sait qu’ils pourront stimuler l’expression de ses qualités et l’aider à exprimer ce qu’elle est venue vivre et accomplir.

Souvent, l’âme choisit une qualité qu’elle souhaite plus particulièrement venir exprimer et /ou stimuler chez ses parents et son entourage, par exemple la compassion, le lâcher prise, la tolérance, l’amour universel.

Chaque membre de notre famille est là pour nous aider à révéler, développer ou transcender un aspect de nous même.

Si un proche nous fait vivre l'abandon par exemple,peut être que nous avons besoin de développer notre autonomie.

Lorsqu'il y a conflit karmique, l'amour qui peut naturellement se développer au sein d'une famille notamment entre parents et enfants offre un terrain particulièrement favorable pour réparer et guérir ces relations.

Le but ultime de ces retrouvailles d’âme est de nous ouvrir à l’amour sans aucune limitation, c’est-à-dire de nous aider à nous éveiller, nous s’entraider, nous respecter, nous aimer, sans attente, sans jugement, sans comparaison ni manipulation.

La famille comme opportunité de retrouver et de guérir ses blessures karmiques

Lorsqu’ une âme décide de revenir sur terre, elle rencontre ses Guides afin de définir ses choix d’incarnation, c’est-à-dire les facettes d’elle-même qu’elle souhaite expérimenter et développer, les leçons qu’elle a besoin d’apprendre et ce qu’elle choisit de venir guérir, créer, partager et accomplir dans la vie à venir.

Le but premier de toutes les âmes qui s’incarnent est de parfaire leur évolution en apprenant à s’aimer, à reconnaitre et à exprimer pleinement leur lumière et leur essence divine.

L’âme définit ce que j’appelle ses « objectifs prioritaires de guérison » par exemple dépasser sa tendance à se rejeter et donc à attirer le rejet, ne plus remettre son pouvoir aux autres, se libérer de la dépendance affective et développer l’amour d’elle-même. Elle choisit aussi la contribution unique qu’elle souhaite apporter à la terre : « son mandat d’incarnation », c’est-à-dire les talents qu’elle souhaite exprimer et offrir à l’humanité pour contribuer à son évolution, par exemple participer à l’élévation du niveau de conscience en enseignant, en guérissant, contribuer à la préserver la nature, créer de la beauté par des œuvres d’art …

Cela se fait à un plan très élevé de conscience et cette décision se prend environ trois mois avant la fécondation.

Elle choisit ainsi avec les conseils de ses Guides les parents et l’environnement les plus adaptés aux apprentissages et expériences qu’elle doit réaliser.

Par exemple, Laurence que j’ai guidée dans une régression sur ses choix d’incarnation a compris qu’elle avait choisi des parents de deux religions différentes car un des objectifs majeurs de son âme dans cette incarnation était de développer sa tolérance.

Souvent, l’âme choisit un environnement familial et social qui lui assure la rencontre de certaines difficultés qu’elle a à revivre afin de les transcender.

Elle choisit les parents qui pourront faire émerger à la fois le meilleur d’elle-même et les parties plus sombres pour qu’elle puisse les conscientiser et s’en libérer.

Au-delà des parents, l'âme est attirée par une lignée familiale avec ses forces et ses problématiques, un pays et un contexte historique.

Quelques mots pour mieux comprendre ce processus : Lorsqu’un être termine une incarnation, il revoit la totalité de sa vie pour en faire le bilan. C’est d’ailleurs ce dont témoignent les gens qui vivent des expériences de mort imminentes (NDE ).

Il se peut qu’il ai vécu des expériences douloureuses, par exemple d’abandon ou de trahison qu’il va accepter. Dans ce cas, il y a transmutation immédiate de la douleur.

Et puis, il y a des expériences qu’il ne va pas accepter et dont il va tirer des jugements et des interprétations limitatives sur lui-même ou sur la vie. Par exemple, il a vécu une sensation de trahison très importante et va en conclure que plus jamais il ne pourra ouvrir son cœur et faire confiance.

Comme le but de l’âme à son niveau le plus élevé c’est de s’aimer et de s’accepter quelle que soit l’expérience vécue, elle va retrouver le même type de difficulté dans une incarnation suivante pour avoir une nouvelle opportunité de rencontrer, d’accueillir et de dépasser cette blessure et les jugements associés.

Lorsque l’âme fait ses choix d’incarnation, elle choisit les blessures karmiques qu’elle souhaite retrouver pour avoir une nouvelle opportunité de les transmuter.

Cela signifie qu’en choisissant ces blessures elle sait qu’elle va attirer à elle de façon quasi magnétique les parents, les circonstances et les rencontres qui vont les réactiver.

Par exemple une âme qui doit se libérer d'une blessure de rejet, sera attirée par des parents dont elle se sentira rejetée, comme des parents qui souhaitent un garçon alors que c’est une fille. Plus tard elle pourra être inconsciemment attirée par des partenaires dont elle se sentira rejetée. Une âme qui a besoin de guérir une blessure d'abandon sera "magnétiquement " attirée par des parents qui l'abandonneront ou qui seront peu présents, lui donnant le sentiment qu'elle est abandonnée. Même si ce n’est pas le cas, elle aura tendance à tout interpréter en fonction de ses blessures, c’est-à-dire que la moindre attitude ou parole un peu distante sera ressentie comme du rejet ou de l’abandon.

Lorsque l’âme fait ses choix d’incarnation, elle n’est pas en contact avec ses mémoires karmiques, donc tout lui parait léger et facile.

Totalement reliée à sa source divine, l’âme est confiante en ses capacités de réaliser son plan d’incarnation, de dépasser ses anciennes erreurs, d’apprendre ses leçons, de développer les qualités qu’elle a choisi de développer et d’accomplir ce qu’elle souhaite pour aider la terre. Elle sait que l’incarnation lui offre une puissante opportunité de d’expérimentation et de croissance. C’est au cours de sa descente dans l’incarnation qu’elle retrouve progressivement toutes ses limitations, c’est-à-dire la somme de toutes ses mémoires, croyances limitatives, et blessures non résolues.

Plus l’âme descend vers les plans terrestres, plus elle quitte le sentiment d’unité qui prévaut dans les plans célestes pour entrer dans la dualité .Elle retrouve l’illusion qu’elle est séparée des autres et du divin. .Elle se sent de plus en plus lourde et oublie peu à peu qui elle est dans son essence divine. Cela soulève en elle beaucoup de peurs et de doutes, notamment la peur de de ne pas réussir son « mandat d’incarnation » et de perdre l’amour qui l’habite et le contact avec la lumière divine .Cela explique les résistances à l’incarnation qui peuvent surgir à ce moment-là.

Certaines âmes ressentent au cours de cette « descente dans l’incarnation » qu’elles ne se sentent finalement pas suffisamment prête et décident de rebrousser chemin.
De nombreuses fausses couches trouvent leur origine dans ce processus.

Tout ce qui n’est pas accepté et guéri, va donc être reproduit par l’âme pour avoir une nouvelle opportunité de le transmuter. Les événements de notre vie vont stimuler nos blessures karmiques jusqu’à ce que nous nous en libérions. Nous attirons inévitablement ce qui est en résonnance avec notre blessure. Nous finissons ce que nous n’avons pas achevé, nous retrouvons les êtres avec lesquels une blessure est restée sans guérison et nous revivons des situations pour lesquelles nous étions restés sans solution. Ainsi ce que nous jugeons chez nos parents, c’est ce que l’âme a choisi de venir rencontrer et guérir en nous. Cela a l’avantage de permettre une meilleure compréhension de la blessure et des prises de conscience nécessaires à notre évolution.

Quand un être s’affranchit d’une blessure karmique, il contribue à la libération de toute sa lignée familiale.

Ainsi l’âme est attirée par des parents et par une lignée familiale avec des charges et des potentiels aptes à permettre son déploiement malgré les apparences.

Votre enfant vous "choisit" donc autant pour vos qualités et vos forces que pour vos ombres et vos faiblesses. Ainsi, à défaut d'être de parfaits parents, vous serez les parents parfaits c'est à dire les plus appropriés pour votre enfant.

Cette prise de conscience peut soulager bien des peurs et des culpabilités !

Certaines âmes choisissent également des parents dont elles savent qu’elles pourront les aider à évoluer. C’est d’ailleurs de plus en plus le cas actuellement.

Extrait du livre "vivre et transmettre le meilleur pendant sa grossesse"

de Sophie Guedj Metthey
Sophie Guedj Metthey est thérapeute et channel.
Son site www.sophieguedjmetthey.com

samedi 7 février 2015

mardi 3 février 2015

Pommes de terre rissolées au four


Pommes de terre rissolées au four

Pommes de terre rissolées


Pommes de terre rissolées.


Pour 4 personnes :
-1.5 kg de pommes de terre à rissoler (chair ferme)
-Huile de tournesol (4 c à soupe)
-1 échalote, ail, herbes ... (facultatif)
-1 c à café de gros sel ou sel et poivre
-2 c à soupe de beurre froid

-Epluchez les pommes de terre puis découpez-le en morceaux assez gros et réguliers.
-Passez les morceaux de pomme de terre sous l’eau afin d’enlever l’amidon.
-Mettez les morceaux encore mouillés dans un torchon sec puis frottez-les

Deux méthodes de cuisson :
Première méthode :
- Mettre les pommes de terre dans un saladier, ajouter l'huile, l'ail, les herbes... et bien mélanger (avec les mains s'il faut !). - ou seulement huile si c'est pour des enfants qui n'aiment pas les plats relevés.
- Mettre tout ça à cuire à feu vif pendant 20min, puis 15min à feu doux. On ajoute le beurre (pour que ça croustille) et laisser cuire encore 15min.
Penser à remuer souvent et assaisonner à la fin.
-Vérifiez la cuisson et servez-les immédiatement.

Deuxième méthode :
-Faites chauffez l’huile dans une poêle à fond épais, ajoutez y le gros sel, puis les pommes de terre.
-Laissez les cuire à feux vif en les tournant régulièrement pendant 20 minutes. Elles doivent bien  colorer.
-Baissez le feu et laissez-le cuire encore 10 minutes.
-Ajoutez l’échalote ciselée et cuire encore 5 minutes.
-Ajoutez le beurre froid (cela va les faire croustiller), et laissez cuire encore 15 minutes en les mélangeant.
-Vérifiez la cuisson et servez-les immédiatement.

CREPES - MA RECETTE


Pour 40 crêpes dans une crêpière ou poêle :

INGREDIENTS
- 1kg de farine (de préférence fluide) - certains prennent farine fermentante mais les crêpes sont plus consistantes
- 1 litre d'eau plate (eau du robinet ça peut aller)
- 1 litre de lait entier
- 12 œufs
- un peu de sel
- 4 sachets sucre vanillé
- 100 g de beurre fondu
Pour la cuisson :  pas besoin matière grasse puisque déjà dans pâte mais on peut graisser la poêle avec un pinceau .​



 PREPARATION
Travailler maximum 1 kg de farine à la fois ... si besoin de plus faire une seconde préparation.
​1. Mettre la farine, le sel, le sucre vanillé dans un plat et faire une fontaine.
2. Casser les œufs et verser au milieu fontaine (on peut si l'on veut garder les blancs de 4 œufs pour les battre en neige et incorporer à la fin de la préparation).
3. Très doucement avec un fouet ou une spatule ou un mixeur avec embout pâte incorporer les œufs à la farine.
4. Verser le lait et l'eau, le beurre fondu ... un peu à la fois ... si la pâte est encore trop épaisse ... ajouter un peu de lait
​Certains mettent 3/4 d'eau et 1/4 de bière ...
Voilà ... c'est ma recette mais il y en a des centaines.​